Apocalypse Now redux : 14 ans après

[This is the end… Beautiful friend… This is the end… My only friend, the end…. 8,2 Mo à écouter avec cette note. Les Doors sont dans la B.O. du film : envoûtant, captivant, émouvant.]

Je sais, je sais… C’est 22 ans après que Francis Ford Coppola a ressorti des ténèbres cette nouvelle version d’Apocalypse Now, précisément en 2001 après sa palme d’or cannoise en 1979.

Voyage_au_bout_de_lenferLes 14 ans dont je parle m’appartiennent. Ca devait être vers 1991 que j’ai dû voir (à la téloche) mon dernier film de guerre sur le Viêt-Nam. Et pas n’importe lequel… Voyage au bout de l’enfer, de Michael Cimino. Je ne m’en suis jamais remis depuis et je pense ne pas pouvoir le revoir un jour… Ca ne vous rappelle pas quelque chose cette scène de la roulette russe ?

Comment expliquer à un gamin de 16 ans qui n’avait pas encore *vraiment* compris pourquoi il était en France l’horreur de cette guerre, avec ces jeux macabres qui réduisent à néant toute dignité humaine ou qui plutôt balaient des vies humaines comme on se défausse d’une carte à un jeu de poker menteur. Qui étaient les méchants ? Qui étaient les gentils ? Ma viêtnamité avait-elle quelque chose à voir avec cette torture ? Le raccourci était inévitable et insupportable. J’ai donc tout simplement choisi d’y couper court, pour supprimer cette souffrance de questions sans réponses. Ne plus voir de films de guerre sur le Viêt-Nam. Donc exit, les Platoon, Full Metal Jacket et Apocalypse Now… pour 14 ans…

En 2001, j’ai dû accumuler tous les prétextes imaginables pour ne pas aller voir Apocalypse Now redux. Une accumulation d’actes manqués, d’excuses bidons ou de lapsus lacaniens révélateurs ou pas. Je crois même me rappeler qu’un samedi soir en 2002, on était devant l’Escurial, un cinoche sur le boulevard du Port Royal à Paris, avec douce Marie et que je lui dis alors : « Ben en fait, je crois qu’on est trop crevés pour la dernière séance. En plus, c’est une version longue tu sais… Bon, on se fait un phô (*) pas loin ? »

(*) Phô : Délicieuse soupe de nouilles de riz viêtnamienne

Apocalypse_now_reduxFinalement, hier soir, j’ai regardé, avec douce Marie, Apocalypse Now redux

Le film est envoûtant, éprouvant voire étouffant. Tout comme le livre, dont il est inspiré, de Joseph Conrad, In the Heart of Darkness que j’avais étudié / survolé en cours d’anglais il y a fort longtemps.

Film d’une beauté graphique qui n’a pas pris une ride depuis 1979. Des scènes d’anthologie, qui touchent au mythe désormais. Et une bande son mondialement connue. Mais qui donne des frissons lorsqu’elle est littéralement collée à l’image, cette image que nous donne à voir Francis Ford Coppola et qui défile, là devant vous…

Mais surtout les personnages extraordinaires (j’allais dire : « comme on en voit qu’au cinéma » – mais ce n’est pas vrai – comme on en voit dans les meilleurs livres ou dans les rares excellents films plutôt). Apocalypse_now_boatUne profondeur et surtout une complexité terrible dans l’étude de caractères humains face à la folie, l’horreur, la souffrance ou l’inconnu. A la manière d’un gros reptile serpentant lentement, très lentement, comme ce fleuve (qui pourrait être le héros principal de ce film finalement…) à travers la jungle tropicale, le film prend le temps d’étudier tous les méandres du subconscient du capitaine Willard, incarné à l’écran par Martin Sheen. Apocalypse_now_willard4Ce dernier est impressionnant tout au long du film. Tout est dans le non-dit mais tout est dit. Ne serait-ce que ce regard… Il nous dit tellement de choses par ses yeux, le capitaine Willard. Parfois, ce qu’ils nous disent (ses yeux) devient insoutenable. On détourne alors son propre regard l’espace d’un instant…

On en oublie presque le contexte politique et militaire de la guerre américaine au Viêt-Nam. Et là, les 53 minutes qui sont apportés par Francis Ford Coppola donnent certainement une plus grande richesse à la compréhension de ce conflit, ou plutôt à sa non-compréhension : i.e. toutes les ambiguïtés de cette guerre, dans la foulée de l’échec français en Indochine, et la diversité des points de vue (pour ne pas dire, la discordance) entre les hommes politiques qui s’expriment par voie de presse à Washington, les manifestations civiles contre la guerre au Viêt-Nam et les soldats qui sont empêtrés là bas. Le personnage du colonel Kurtz, incarné par Marlon Brando, vous fera vous poser des questions sur cette guerre, il ne peut en être autrement. Et chacun apportera sa réponse. Parce que franchement, les questions qui sont posées ne sont pas évidentes. Loin de là.

Pour conclure, si vous ne l’avez pas encore vu ou si vous voulez le revoir, ne manquez pas le rendez-vous parisien du Cinéma en Plein Air, à la Villette. Bonne ambiance, pique-nique familial ou entre copains et un grand écran absolument immense. Et c’est gratos. Seuls les transats sont en location pour moins cher qu’une vraie place de cinoche. Ils fêtent ainsi leurs 15 ans cet été avec les films les plus marquants de l’histoire du cinéma mondial, dont Apocalypse Now redux qui sera projeté le jeudi 18 août

Be cool, be open.

UU

Note : Le lien vers 2 archives du Monde (pour les abonnés ou ceux qui veulent payer)
– Vingt-deux ans après, Francis Coppola gagne le coeur des ténèbres – article du 11 mai 2001
– Francis Ford Coppola : « Le mensonge est tout le propos du film : le gouvernement américain n’a cessé de mentir sur cette guerre » – interview du 11 mai 2001

[N’oubliez pas Montcuq, c’est aussi le jeudi 18 août !!! Alors sauf si vous tenez à voir ce film à Paris, venez nombreux et nombreuses à Montcuq. Tout le monde est invité ! Blogueur ou pas… Hommes et femmes de blogueurs, bienvenue… ;o) Et nous, c’est sûr maintenant, nous y serons avec douce Marie !].

Devoir de vacances #10 par Annabel

Appel solennel à toute la blogosphère. Cet été, le MAC change de ligne éditoriale. Entre le 22 Juin et le 1er Septembre, ne seront acceptés par le jUUry que les MAC de vacances !

L’élève Annabel est belge (bien que d’adoption – elle l’est autant que son *vrai* belge de mari). Normalement, ça vous le savez. Ce que vous savez aussi, c’est son côté joUUeur. Hardcore-gamer pourrait-on même clamer avec sa liste de trophées blogUUesques :
le MAC de l’apéro
le mini-MAC
le MAC tordu des pieds
le MAC des archives historiques : le #2 !!!

Et voilà, que complètement blog-addicted et au grand dépit de son frérot Fred (qui ne poste que sur les notes sérieuses siouplé), elle part voir ce dernier à Singapour en n’ayant que les Devoirs de Vacances UUesques en tête. Voici elle chanta, dans son rêve, endormie dans l’avion entre Bruxelles, une fois, et Singapour, toujours une fois.

Sujet du devoir du jour : Voyage, voyage

Devoirdevacances9annabelAu dessus avec un pélican
Glissant des pin’s sous les tapis de devant
Voyage Voyage
Eternellement
De bagages en bricolage
De vent de Belgique en pluie de Singapour
Voyage voyage
Vol sans les adducteurs
Au d’ssus de l’emmenthal   
[euh, emmenthal, c’est juste la métaphore des trous d’airs – euh oui, c’est nul]
Des idées pré-natales         
[euh Xavier – le mari *belge* – tu n’étais pas au courant ?]
Regarde l’océan                
[bon en même temps, y a en général que ça à faire dans l’avion]

Voyage voyage
Plus loin que la nuit et le jour {voyage voyage}
Voyage {voyage}
Dans l’espace inouï de l’amour
Voyage voyage
Sur l’eau sacrée d’un fleuve belge {voyage voyage}   
[euh ça existe ?]
Voyage {voyage}
Et jamais ne reviens

Devoirdevacances9annabel2A Anvers ou à Bruxelles,
Chez les blacks chez les sikhs chez les jaunes
Voyage voyage
Dans tout le royaume
Sur les dunes de Knokke-le-Zoutte
Des îles Aywaille aux canaux de Bruges   
[Aywaille, c’est pas dans le Pacifique mais je suis sûr qu’on peut y surfer.]
Voyage voyage
Ne t’arrêtes pas
Au d’ssus des riz-au-lait    
[je me demandais, ils mangent du riz-au-lait à Singapour ?]
Des cœurs affamés
Regarde l’océan                
[des fois qu’il y ait une frite à la mer]

Mention concernant l’élève Annabel : Mouais mouais. A voulu faire la maline pendant toute l’année. Et recommence encore maintenant. Bon, ce devoir sent à vue de nez la copie éhontée… Va pour cette fois ! ;o)

Reminder : Pour les Devoirs de Vacances, c’est simple ! Il suffit de m’envoyer une photo… là : huuan@yahoo.com

Be cool, be open.

UU

ps : Euh, d’ailleurs Fred, c’est quand tu veux pour ton Devoir de Vacances de Singapour. Et ne me fais pas croire que tu bosses là bas depuis Janvier. C’est pas crédible. ;o)

Devoir de vacances #9 par jmesuisléssépoucélacravat

Appel solennel à toute la blogosphère. Cet été, le MAC change de ligne éditoriale. Entre le 22 Juin et le 1er Septembre, ne seront acceptés par le jUUry que les MAC de vacances !

L’élève jmesuisléssépoucélacravat est définitivement un créatif refoulé. Refoulé dans la finance. Aarrggh. Bon, je ne vais pas trop critiquer non plus, puisque j’y suis aussi passé par la finance. Les OPA, les LBMO, les SWAP, les CALL, les PUT, les IPO, enfin bref de charmants petits noms d’oiseaux… qui sont forts utiles pour lire le Financial Times [ou le FAZ ;o)] à l’aéroport… Bon, il s’y colle aujourd’hui, à son Devoir de Vacances, en bon élève qu’il a toujours été.

Sujet du devoir du jour : Qui suis-je ? (*)

Devoirdevacances8jmesuislsspouclacravatMon sinistre père m’avait prédit un sort lugubre à ma naissance mais il n’en fut rien. Mes prouesses datant de ma jeunesse eurent un écho favorable colporté par le vent du désert. La bravoure de mon sabre fut sans égal au sein de la tribu.

Il faisait un ciel bleu éclatant.
Les chevaux étaient fatigués.
Les hommes aussi.
Mais ce jour-là, j’ai gagné une bien singulière bataille.
Ma plus troublante victoire.
Celle contre une femme-guerrière d’une étonnante beauté, l’astre le plus éclatant du royaume d’Abyssinie.
Lorsque nos troupes se confrontèrent à l’aube, elle était mon pire ennemi.
Lorsqu’elle enleva son masque belliqueux, son visage rayonnant m’avait immédiatement aveuglé.
Lorsque le soleil se coucha, l’amour était déjà consommé…

Nous partîmes ensemble à la reconquête d’un ancien empire perdu des années durant. Bataillant côté à côte, nous arrivâmes enfin à la mer. Des felouques nous y attendaient. Nous les prîmes toutes, une par une. C’était fini. Notre oeuvre était achevée.

Nous nous adonnèrent alors aux subtilités du plaisir et de la poésie.
Jouissant du temps qui s’allonge comme la caravane qui s’avance dans le désert.
Ou qui s’étend comme le sillage du felouque sur le grand fleuve.
Laissant d’infimes traces, à peine marquées, sur le cours de la vie.
Je suis ainsi devenu un homme que l’on ne peut plus voir, me confondant à loisir avec la nature.
Je ne me guide plus.
Ce sont mes membres inférieurs qui me portent et m’amènent là où ils le souhaitent.
Mon corps n’est rien, il est devenu invisible.
Seul ne compte plus que l’esprit. Et le bonheur d’être.

Mention concernant l’élève jmesuisléssépoucélacravat : Un sublim(inal)e Devoir de Vacances ! Sehr gut ! Normal, c’est un de mes chouchous dans la classe ! ;o)

Au fait, pour vos dossiers de candidature pour d’autres Devoirs de Vacances, vous n’avez qu’à m’envoyer une photo… Pour le Devoir en lui même, c’est moi qui vous l’écris ! ;o) Y a bien que le doc Huff pour penser qu’il faut aussi envoyer un *vrai* devoir écrit avec la photo de MAC ! Donc, la bourriche à photos de pieds (ou MAC selon gUUgle), c’est par là : huuan@yahoo.com

Be cool, be open.

UU

(*) C’est une vrai énigme. A partir du Devoir de Vacances, il doit être possible de retrouver le portrait du personnage qui se cache derrière. Voilà qui est déjà plus difficile que les bulles de champagne… ;o)

Devoir de vacances #8 par Bourrique (oral de rattrapage)

Appel solennel à toute la blogosphère. Cet été, le MAC change de ligne éditoriale. Entre le 22 Juin et le 1er Septembre, ne seront acceptés par le jUUry que les MAC de vacances !

L’élève Bourrique nous avait fait un magnifique hors-sujet pour son Devoir de Vacances #6. Bon, certes, elle était passée en classe supérieure mais uniquement grâce à la note de gueule donnée par UU (enfin moi, sans égocentrisme aucun).
Elle culpabilise tellement de ce favoritisme qu’elle s’échine depuis son retour de sa Savoie pluvieuse à faire des devoirs du soir, du rab de MAC.

Sujet du devoir du jour : Epiphore autour de *moi* et épiphore vidéo toujours autour de *moi*

Oral_rattrapage_bourriqueDe l’art et la manière de recourir à l’épiphore (*)

D’après vous, c’est quoi le bonheur pour moi ?
Un peu de golf, un peu de baignade, un peu de terrine ? Certes, tout ça contribue bien au bonheur selon moi.
Mais c’est pas tout… écoutez moi…
Franchement, je n’ai rien à dire. Pas chienne la vie avec moi.
Un blog qui ne parle (presque) que de moi.
Des millions de blogueurs qui frappent à ma porte : "et moi et moi et moi !"
Ah, que serais-je sans moi…
… qui vins à ma rencontre. Que serais-je sans moi…
… qu’un cœur (en forme de post it rose) au bois dormant (enfin quoi, chez moi)
Que cette heure arrêtée au cadran de ma montre (ma montre à moi, rien qu’à moi)
Que serais-je sans moi…
que ce balbutiement borborygme bien à moi ?

Mention concernant l’élève Bourrique : Un splendide Devoir de Vacances. Empreint d’une poésie surréaliste spontanée. Clap clap. Coin coin. Clap clap.

N’ayez pas peur. Je ne mords pas. Envoyez moi vos dossiers de candidature pour d’autres Devoirs de Vacances : huuan@yahoo.com

Be cool, be open.

UU

(*) Grand merci à ludecrit et ses voyages d’écriture. Hier, c’est chez elle que j’ai découvert l’épiphore [i.e. figure de style usitée dans les poèmes et consistant à utiliser le même mot à la fin de chaque vers].

La capitale mondiale du pied de cochon

Panneau_ste_menehouldÔ charme des déplacements professionnels… Me voilà aujourd’hui parachuté à Sainte Ménehould, capitale mondiale du pied de cochon.

Vierge_en_boisOuh la, du calme, je sens la foule de blogueurs envieux. Du calme, il en restera pour tout le monde… Et puis, il n’y a pas que le pied de cochon à Sainte Ménehould. On peut aussi y prier. Devant une belle vierge boisée.

Louis_xvi_varennesC’est ce qu’aurait dû faire Louix XVI, capturé à Varennes en Argonne, pas loin de là. L’Histoire ne le dit pas, mais en fait, Louis XVI a découvert durant sa fuite le pied de cochon. Il s’est arrêté à la première auberge et eut une indigestion qui le retarda, fatalement, dans sa fuite. Il l’aurait mieux fait de prier pour son salut, le bougre.

Mais une question me turlupine : quel personnage célèbre naquit à Sainte Ménehould ? Il me semble que… Non ? Ne serait-ce pas …?

[facile…]

Be cool, be open.

UU

[Bon, je vais certainement arrêter là ces jeux à 2 balles – on va finir par me catégoriser dans les blogs inspirateurs du Trivial Pursuit. Ce que je ne souhaite à personne. Je préfère les Devoirs de Vacances ! Ah oui, c’est normal que je n’ai pas vos Devoirs de Vacances dans ma besace à courriels : huuan@yahoo.com… Vous n’êtes pas encore partis ou bien vous n’êtes pas encore revenus…]

Du sida et de son impact démographique à grande échelle

Vous en conviendrez, ce n’est pas parce que l’heure est aux vacances et que l’été s’est bien installé sous nos latitudes qu’il faut mollir des neurones (*).

Donc, ce matin, réveil… Encore secoué par la nouvelle du départ de doc Huff (depuis, il est revenu sur sa décision, heureusement…), j’ai reçu mon coup de grâce sous la douche.

blablabla. L’espérance de vie au Japon augmente toujours au Japon, elle est de 82 ans actuellement. Alors qu’au Mozambique, elle est de 34 ans, à cause du sida. blablabla.

Bon, au début, ça ne fait rien. Et puis, arrive l’heure du petit déjeuner. Et là, ça percute (grave, comme on dit dans le 9-cube), après les céréales et juste avant le café : mais bordel, ça veut dire que je vais crever dans 4 ans si j’étais né au Mozambique !!!

D’aucuns vont me rétorquer : « ah ah, mais c’est que des statistiques, uu. T’en fais pas… Ils ne meurent pas tous à 34 ans… »
Ben moi, j’ai envie de leur répondre à « d’aucuns » que c’est la réalité, que c’est la vraie vie, que ce ne sont pas que des chiffres compilés dans Excel avec la fonction MOYENNE qui calcule tout, dans la plus grande froideur !
Et puis, laissons tomber « d’aucuns » qui ne comprennent rien de toute façon.

VihAllons voir le Monde, mon quotidien traitant référent. Il confirme le diagnostic (article du Monde, daté du 5 juillet 2005, intitulé « Sida : le Mozambique lutte pour sauver sa renaissance économique« ). Moins sévère mais quand même. En 2010, l’espérance de vie au Mozambique devrait être de 37 ans en 2010. Sans le sida, elle aurait été de 50 ans. 13 ans de perdu, pour tout un peuple d’une vingtaine de millions d’habitants. Soit plus de 250 millions d’années humaines perdues. Rien qu’au Mozambique, à cause du sida.

VOUS RENDEZ-VOUS COMPTE ?

250 millions d’années de joie, de bonheur en famille, de cris, de colère, de drames divers, mais p*****, 250 millions d’années de vie quand même ! Rayées de la carte humaine par un simple acronyme de 4 lettres. J’en suis malade.

Be cool, be open (to the problems of our world).

UU

(*) Rapport avec ce que m’avait dit un ami journaliste il y a quelques semaines : concrètement que sa rédaction voulait du facile à lire pour l’été (c’est un magazine), pas de mauvaises nouvelles, pas de prise en otage de nos synapses ! C’est de la lecture de plage qu’il lui faut au peuple, de l’opium typographié en gros caractères.

Doc Huff : Don’t leave me this way !!!

Canard2_1Doc Huff ferme tout ! Son blog mondain et son blog de chez hautetfort.com !!!

Tivigirl est notre vigie blogUUesque. Merci pour sa vigilance et pour ses nombreuses pétitions (dont la première de pétition, recopiée ci-dessous) !!!

Bourrique est en effervescence créative !!! Elle pond des terrines à tour de bras et des chansons extrêmement émouvantes…

Mon cri à moi pour qu’il ne ferme pas son blog ! Doc, don’t leave me this way !!!

Texte de la pétition (à signer en allant chez Tivigirl !!!)

En vertu des droits et devoirs de la mondoblogosphère, je demande à Dr.Huffuhhrrurr de ne pas quitter cette charmante planète. Son blog doit revenir intact et être mis à jour régulièrement. Le fait d’avoir cloné son blog sur une autre planète n’est pas une excuse valable.
J’accuse Dr.Huffuhhrrurr d’avoir manqué à ses devoirs mondoblogsphériens. Et il a intérêt à rappliquer dare dare, sinon on va tous pleurer. Et comme on est nombreux, ça va faire une inondation très grave et très médiatisée. Voilà, c’est dit.

Be cool, be open.

UU

Dialogues de blogs : « Z’auriez pas vu une Lady ‘so british’ ? »

Lady Merry s’est égarée hier à la BNF. Elle raconte tout sur son blog qu’elle partage en colocation avec comtessa Piumalvento.

Vous savez quoi ? Peut-être même que douce Marie et moi l’avons croisée hier soir sur l’esplanade de la BNF. Dingue, les coïncidences de la vraie vie (i.e. hors blog), non ? Peut-être même qu’elle est sur l’une de nos photos, Lady Merry pendue au cou de son bodyguard et peut-être même avec son Yorkshire ?

Je vous poste donc toutes mes photos, au cas où vous la trouviez… [euh, non c’est pas un jeu, en fait, hein ? c’est juste façon de parler ;o)]. De la p’tite binouze qui va bien, prise au Batofar avec vue splendide sur le ciel et la Seine jusqu’au coucher de soleil sur la BNF.

Peut-être même que vous ne connaissiez pas le Batofar, ce bateau rouge au pied de la BNF qui le surplombe… C’est pourtant LE passage obligé du farniente estival parisien : le meilleur mix de DJ à l’heure de l’apéro. Transat, un bon sound system et un bar sur l’eau (à ne pas confondre avec un water bar). D’un éclectisme savoureux hier, d’un remix inconnu de ??? (*) façon hip-hop groovy en passant par du bon reggae, roots à souhait, sans oublier un splendide Barbara Streisand coincé entre quelques rythmes brésiliens… et toujours un bon son électro en fond, juste de quoi faire trémousser le popotin à nouveau, verre en main ou pas.

Finalement, peut-être même que vous allez passer un beau ouikende. Peut-être même que je vais penser à vous le souhaiter. Bon, voilà c’est fait. Et oui, comme ça… en un clin d’oeil. ;o)

Be cool, be open.

UU

(*) Là, c’est un vrai jeu de culture musicale. Connaissez-vous la chanson originale et le groupe qui l’interprète ? [Désolé pour la qualité du son, le micro de mon appareil photo n’a pas l’option Dolby surround.]

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Pour la libération des femmes… de ménage

PliageHommes de ce nouveau monde (allez… montrez-vous, les nouveaux pères qui se sont mis à la tâche ménagère partagée), femmes de tous bords (les bourgeoises qui ont une foultitude de domestiques assignées à résidence ou les prolétariennes qui ne jurent que par la noblesse de l’image ouvrière) : Votre heure de gloire est arrivée. L’heure du pliage de linge a sonné : cliquer sur le lien ci-dessous pour comprendre…

Pour une simplification extrême du travail (mpeg-1,9 Mo).

Vous ne saviez pas quoi faire ce week-end ? Plus de trains pour partir en long week-end artificier ?
Et bien, entraînez-vous… Pour une moins grande dépendance ménagère : voilà mon programme de campagne ! Ni populiste, ni extrêmiste. Moi, ce qui m’intéresse, c’est de rendre les gens heureux. Alors si ça doit passer par là… ;o)

Be cool, be open.

UU

C’est beau une tour Eiffel qui…

13 juillet
Bal de lumières

Une grande fête éphémère
A la Bastille, on ne s’est pas ennuyés !

Pas de feu d’artifice
Mais de la joie, de la danse,
Du popotin en transe !
Ah le Brésil à Paris, quel délice !

Ma douce Marie et moi avons dansé sur des rythmes endiablés brésiliens. Avec une douce brise tiède dans nos cheveux. Oh quelle douceur hier…
Et pour passer ce 14 juillet avec vous : mon p’tit feu d’artifice à moi ! ;o)

Be cool, be open.

UU