Interruption de programme : On expulse les froggies hors de France !!!

Non, je ne peux pas laisser passer ça. La révolte sourd déjà. La bourrique s’en fait le chantre. Expulser des bloody froggies hors de France, on n’avait pas entendu ça depuis Jeanne d’Arc. C’est pour vous dire comme l’heure est grave. Je suis triste de constater que le Non de gauche du 29 mai n’a pas engendré l’électro-choc que l’on attendait en France. Au contraire…

L’heure est grave, disais-je. Cela justifie une interruption imprévue de programme sur ce blog. Pas de Luberon aujourd’hui (ça reprendra demain promis). Il faut défendre une certaine idée de la France, celle d’une terre d’accueil, pas d’exclusion !

Crazy_frogIllustration par l’absurde : cliquer ici. Vaut mieux en rire qu’en pleurer.
Merci (encore) Fred pour la qualité de tes liens !

Be cool, be open.

UU

MAC 28 : un arc-en-ciel de MAC (Annie-Claude)

Je crois qu’Annie-Claude est la bloggueuse la plus rapide de l’univers ! Voilà un nouveau prix pour elle, après son CAC 40 qui a déprimé notre teuton préféré, jmesuisléssépoucélacravat, et son prix ex-ae-quo de XXX000ème pâquerettes chez le professeur Hrundi !…

Explication : Après son commentaire chez le professeur Hrundi ce matin à 10h15, je reçois dans ma besace à courriels (huuan@yahoo.com reste ouvert à toute heure) à 10h37 son MAC. Et hop, elle est comme ça, l’Annie-Claude ! Moi, je dis que j’aimerais bien avoir cette pêche quand je fêterai mes XXXXX ans ! (*)

Mac28ac1Mac28ac2Et surtout que son MAC est brillant, resplendissant de mille couleurs ! Et quelle géniale idée de séparer la photo du pied gauche et celle du pied droit. Chacun mérite une attention particulière : un double arc-en-ciel de MAC donc, pour mieux profiter de la belle arrière-saison printanière avant les ruades estivales.

Be cool, be open.

UU

Pré-annonce : Le MAC de Merry… C’est pour demain… ;o)

Luberon – 3ème promenade : le TOUCHER

C’est à une promenade bien particulière que je vous invite aujourd’hui, toujours dans le Luberon. Après la vue et l’ouïe, c’est maintenant au tour du toucher, bien que le blog ne permette pas, encore, une matérialisation physique des choses.

Mais cela nous aurait été de toute manière inutile car ce que nous allons toucher du doigt est bien insaisissable… Le Mistral, non, ne se capture pas. Et pourtant, il est si palpable certains jours de l’année. Ce vent, par sa puissance et sa droiture, est la quintessence même de la liberté, traçant son chemin par monts et par vaux, sillonnant entre les silhouettes des arbres, de tous les arbres !… Un nom définitivement inséparable de la Provence.

C’en est presque devenu une connaissance intime tellement il nous a entourés, soufflés, bousculés ou tout juste caressés sur les sentiers des Monts de Vaucluse ou dans le Luberon. On l’a aimé sous le soleil des mois d’Août, mais on l’a aussi haï, de toutes nos forces, quand il jouait à redoubler la force des orages du mois de Mai qui nous transperçaient de toutes parts sur les hauts plateaux du pays de Sault.

Lisez l’extrait ci-dessous du guide de François et Claude Morenas. Vous serez sûrement envoûtés, vous aussi, par sa force.

Be cool, be open.

UU

Luberon – 3ème promenade : le TOUCHER
Luberonmorenas_2[‘Le promontoire des hautes plaines’, extraits, in Découverte du Luberon – guide écrit par François et Claude Morenas depuis le début des années 60 et sans cesse mis à jour depuis]

Luberontoucher_cornicheA 3 km 500, vous êtes sur la crête et vous trouvez le GR6 au Bastidon du Pradon. Buis, thym, lapiez… Aujourd’hui les cavales sont échevelées sur les crêtes, le mistral sauvage mène un train d’enfer et ce ne sont pas les quelques buissons coriaces qui feront écran. Les nuages s’effilochent au dessus de l’étang de Berre au loin, phosphorescente tache de lumière. Les montages sont transparentes, d’un bleu noyé, léger, de plus en plus diaphane. Les courbes se chevauchent, meurent en vagues et se dissolvent. Il est presque impossible de se tenir debout. Il faut s’arc-bouter, donner de l’épaule contre la formidable poussée qui vous déporte et vous emporte. Plus rien ne compte que ce souffle puissant dont chaque accalmie, l’espace d’un instant, redouble la tempête. Cette fureur convient au paysage limpide et démesuré, comme une dimension de grandiose.

Luberontoucher_corniche3S’avancer sur le promontoire qui se prolonge au dessus des vallons de Roumiguié et de l’Aigado, comme une presqu’île sur l’océan en bataille. Les récifs des montagnes tourmentées forment un cirque qui se referme derrière vous. Tout est excessif, emporté, violent, brutal. Malmené, taraudé, bousculé, on marche sans oser s’aventurer au bord de la falaise, à-pic vertigineux, dangereux aujourd’hui. Yeuses, filarias, cistes, rouvet, genêt de Villars, brachypodes, en îlots dispersés. La Durance, Sainte Victoire, les Alpilles, la mer. Avant l’extrême pointe de cette proue, un passage fait brèche dans le biais de la falaise que l’on dévale rapidement en petits lacets pentus et l’on perd vite de l’altitude. Après hurle-vent, c’est la pause.

Luberon – 2ème promenade : l’OUÏE

Notre promenade dans le Luberon continue aujourd’hui… Après la vue hier, je vous propose maintenant une promenade avec votre ouïe.

Surprenant, n’est-ce pas, que de mettre en avant le sens auditif pour une randonnée ! Claude Morenas a souvent laissé la tâche ardue du défrichage et du balisage à son mari, François Morenas, ainsi que ses pensionnaires de l’auberge de Regain. Pour lui, c’était la liberté d’un magnifique espace de jeux, de découvertes pédestres infinies. A elle, la liberté de l’écriture ! Peut-être une des plus belles libertés… Et l’émotion qu’elle a essayé de transcrire avec ses mots se ressent si fort qu’on a souvent, à la lecture de leurs guides, cette impression doucement étrange qu’ils vous accompagnent le long des chemins de traverse du Luberon.

Ma douce Marie et moi avons rencontré, en 2001, François et Claude Morenas, chez eux, à l’auberge de Regain, perdue sur les hauteurs d’Apt et de Saignon, au centre d’un magnifique plateau couvert de lavandes. Nous leur avons parlé que quelques minutes. Ils avaient déjà 80 ans, je crois. Mais l’évocation des passages du guide que nous ressortions par cœur à Claude Morenas l’avait tellement émue que ses yeux commencèrent à s’embrumer d’un joli voile, particulièrement émouvant. Elle ne pouvait plus marcher, bien sûr. Et ses mots qu’elle entendait de notre bouche l’avait immédiatement transportée, sur le lieu précis où elle s’était assis pour écrire et à la saison où tout cela se déroulait…

Nous leur avons donc dit toute la joie qu’ils nous avaient procurée avec ces guides. Ce qui est remarquable, dans cet extrait, comme dans tous les autres que je partage avec vous à l’occasion de ce cycle, c’est que nous avons entendu durant cette randonnée tous les sons qui sont évoqués… Ecoutez donc ce passage. Il vous donnera, j’espère, l’envie d’aller explorer les recoins les plus secrets du Luberon. Et d’écouter ses bruits, son silence.

Be cool, be open.

UU

Luberon – 2ème promenade : l’OUÏE
Luberonmorenas_1[‘Les Druides’, extraits, in Découverte du Luberon – guide écrit par François et Claude Morenas depuis le début des années 60 et sans cesse mis à jour depuis]

Un énorme cyprès ; tout de suite après, à droite, entre deux murets, envahi de ronces, clématites et pruneliers, s’ouvre l’ancien chemin muletier d’Apt à Sivergues, qui monte plein Sud vers le plateau des Claparèdes. (…) Beaux champs de blé vert, jeune verger d’amandiers en fleurs, cerisiers. A gauche se profile la silhouette bleu de Saignon et plus proche le rocher de Rocsalière. (…)
Luberonchemin_muletierUn bruit sourd de moteurs monte, rumeur assourdie, où se précise une voix de coq, un chien, la cloche de la cathédrale. Le vieux chemin pavé s’accroche à la montagne, bordé tout le long de murs de pierres sèches et l’on regrette que les genêts cendrés écartés de la main ne soient pas fleuris pour ajouter leur clarté à cette harmonie. Que dire ? Les mots sont pauvres, y trouveriez-vous toutes les senteurs de ce printemps qui naît à peine de l’hiver ? Entendriez-vous le bruit de l’eau qui s’égoutte sous le rocher rongé de lichens gris ? Fi des promenades pour l’hygiène, il s’agit de bien autre chose. Coller à l’élément pour une re-création en esprit, par tous les sens éveillés, qui ne concrétise par aucune œuvre palpable.

MAC 27 ou le MAC du palmipède

Mac27palmeDevant l’abondance des références palmées dans les mondoblogs (surtout , , , et last but not least ), il fallait que je partage vite vite ce nouveau MAC : celui d’un nouveau palmipède belge découvert près d’Aywaille que ses proches appellent Xavier. C’est ni un pingouin, ni un caneton mais il s’en rapproche.

La rébellion intergalactique des palmipèdes s’organise. May the palms be with you (this summer).

Merci aux belges bloggueurs ! ;o)

Be cool, be open.

UU

ps : durant la promenade sensorielle dans le Luberon que je vous propose cette semaine, le courrier à MAC est à adresser à huuan@yahoo.com.

Luberon – 1ère promenade : la VUE

Aujourd’hui débute un récit sous la forme de six promenades quotidiennes. Voilà quelque temps que j’y pense et que je laisse mon esprit vagabonder jusqu’à trouver comment partager un des plus grands bonheurs de notre vie. Je dis « notre » parce que ce bonheur, je le partage chaque année avec ma douce Marie depuis sept ans.

Voilà donc ce jour venu pour vous faire découvrir en six promenades sensorielles (la vue, le toucher, l’ouïe, l’odorat, le goût et un sixième sens pour clore ce récit à la fin de la semaine) nos randonnées dans le Luberon.

Tout se fera en compagnie de François et Claude Morenas qui ont écrit des guides hors du commun pour faire aimer leur région : ils ont balisé, marqué et écrit sur le Luberon de leur cœur depuis plus de 50 ans, à partir de l’auberge de jeunesse de Saignon (Vaucluse), dite Auberge de Regain. C’est aussi de ce Luberon là dont ma douce Marie et moi sommes tombés amoureux. Celui où l’on ne croise ni stars de la télé, ni jet-setters, ni richissimes hommes d’affaires, tous enfermés dans leur bastide provençale de luxe dans la banlieue de Gordes. On y croise seulement de la poésie, de la beauté naturelle et simple, et tellement d’émotions à n’en savoir que faire…

Merci à David L. de nous avoir, un jour de 1999, mis sur les traces de François et Claude Morenas : la lecture de leurs guides ne ressemblent à aucun autre guide. On y trouve des repères pour se guider, bien sûr, mais surtout, chose rare, du bonheur à lire en marchant…

Pas de photo pour illustrer. Tout est là, en vous. La première promenade se trouve un peu plus bas dans cette note. Suivez moi…

Be cool, be open

UU

Luberon – 1ère promenade : la VUE
Luberonmorenas[‘Le vallon de Taverne et Robion’, extraits, in Découverte du Luberon – guide écrit par François et Claude Morenas depuis le début des années 60 et sans cesse mis à jour depuis]

(…) A la Bergerie, prenez à gauche pour gagner les hauteurs, par un grand chemin forestier. Passez au Collet. Le grand chemin devient sentier, attention, obliquez à droite, tout droit la trace se perd dans les buis, et descendez dans le vallon de la Brayette, cèdres magnifiques. Arrivée sur la plate-forme abrupte sur les Rochers de Baude qui s’annoncent d’abord comme une cassure infranchissable. Si vous ne craignez pas le vertige, avancez-vous jusque sur la pointe en plongée terrible sur le vide. On se sent aigle en plein ciel.
Un passage existe, confortable, taillé naturellement en corniche dans la roche, virage sur l’horizon immense et la plaine aux petits champs découpés et Robion en gros plan aux toitures groupés, beau à couper le souffle que l’on reçoit en plein cœur comme une surprise heureuse, extasié d’une grande joie qui se lit sur le visage.
Le sentier dégringole, facile, et l’on se sent chèvre en cabriolant dans les rochers, les yeux sur le village en contrebas où s’allument déjà une à une les lampes du crépuscule. (…)

MAC 26 : Profusion dibrazzienne

[Mise en page de cette note pour affichage 1026×768 sous Internet Explorer]

[Prologue : A toutes fins utiles de compréhension ultérieure, une visite chez dibrazza peut s’avérer d’une part fort agréable, d’autre part préparative à la lecture qui suit.]

ULYSSE

EN

QUETE

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dibrazza Cinquième station (polyptique du Mémorial de la Rue d’Où-Suis-Je?)

1 – La rencontre avec Ulysse
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Ulysse n’est pas celui que vous croyez. Ce n’est pas le grand, l’unique, l’indisputable personnage homérique qui défie les dieux comme d’autres font du kayak. Ulysse se réincarne et par voie de fait, Ulysse est multiple. Et aujourd’hui, Ulysse est un chien. Celui de dibrazza qui en a bien de la chance de l’avoir, celui-là. Qui autour de ce blog peut s’enorgueillir d’avoir un chien qui le fasse autant marrer (avez-vous noté la proximité assonnante de ce verbe avec la mer – o mar – incomparablement belle entre Méjean et Niolon ?) : un chien savant qui sort ses propres tongues, les met à l’envers et pose pour le photographe…

2 – Le regard d’Ulysse
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Le regard… le regard d’Ulysse est lourd de sens aujourd’hui. Tellement lourd qu’Ulysse va le poser par terre son regard, entre les pieds de Perche-Oiseau. Theo Angelopoulos l’aurait filmé divinement. En plan séquence, un glissement évocateur pour ce dialogue muet entre Ulysse et Perche Oiseau. Que se disent-ils ?… Je parierais pour des politesses d’usage (« Perche-Oiseau, comment tu les trouves mes tongues ? Je te les confie avant mon voyage, etc. ») avant le départ pour l’inconnu.

3 – Le voyage d’Ulysse
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Ulysse est parti… seul pour le grand voyage. Il part sur les traces de l’O.tre. Le trouvera-t-il ? Toutes sortes de questions se posent à lui alors qu’il déambule le long des sentiers méditerrannéens. Mais les réponses ne viennent pas car son attention est ailleurs : l’O.tre est difficile à suivre, l’O.deur se mêlant aux senteurs suaves de la flore en fleur. Mais un compagnon de fortune va l’aider. Ses pieds sont extraordinaires : mi-pieds mi-godillots de 7 lieues, la rencontre avec cet être mythologique va permettre à Ulysse d’aller beaucoup plus vite que la SNCM. Il fera bientôt une rencontre fort enrichissante, le trésor de sa vie.

4 – Le trésor d’Ulysse
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[crédit : Hugo Amador– Mask – Quem és tu? (Portugal)]
Ulysse a trouvé ce qu’il y avait de plus précieux au bout de son voyage. Il s’est trouvé lui même. Ulysse n’est pas un chien. Personne ne lui avait dit. Pas même dibrazza. Perche-Oiseau peut-être savait quelque chose (son silence maladroit le jour où Ulysse est parti cf. épisode 2 ci-dessus) mais n’a pas su lui dire. Ulysse est un homme. Pris dans un sortilège depuis des temps immémoriaux. Et au détour de ce chemin, à Sintra, ce masque sur lequel sa patte glisse. Instantanément, Ulysse redevient homme et recouvre sa mémoire. Celle de plusieurs siècles d’histoire, à vagabonder entre le grand Portugal des explorateurs et la France des Lumières.

Seja tranquilo, seja aberto. (*)

UU

[ndlr :
dibrazza>>Merci pour cette profusion toute dibrazzienne de MAC ! Merci aussi de m’avoir mis à l’honneur de ton blog hier. ;o)

tous>>Allez tous, les yeux fermés et le coeur grand ouvert, sur le blog de dibrazza. Ce sont des moments rares de la blogosphère. Une sortie émouvante en dehors de la zone ‘blog.lemonde.fr’ qui vous enrichira certainement : de l’Art contemporain qui interpelle, de la peinture qui parle fort, de la musique douce et belle, et de la poésie brute de décoffrage pour vous en prendre plein la figure.

toutes et tous>>Besace à courriels pour soumission de MAC !!! 24h sur 24 chez huuan@yahoo.com]

(*) Be cool, be open. En portugais.

MAC 25 : Nature morte « Chaussette noire et Lunettes Rouges »

LunettesrougesComment ? Vous n’avez pas encore rendu visite à Lunettes Rouges, un voisin au si bon goût de la Mondoblogosphère ?

Bon allez-y, je vous laisse 5 minutes… Vous ne dérangerez pas. De toute façon, il est à Londres ces jours-ci, me semble-t-il.

Ce MAC m’a interpellé à son ouverture, assailli que j’étais par la corne d’abondance des questions futiles.
Mais qui c’est ce Vincent ? Cette belle signature intense, affirmée. Sur un chèque récemment encaissé ? Non, pas possible. C’était en 1987 ! A moins que … ce ne soit 1887 !
Mac25lunettesrougesBen voyons, il ne fallait pas en attendre moins de la part de Lunettes Rouges. Ou de l’Art et la Manière de transformer une œuvre de Van Gogh en une nature morte contemporaine !

Chaussette noire et Lunettes Rouges. C’est quand même une autre catégorie que Socquettes blanches et Lunettes noires. On parle tout de même d’Art ici, Mâdâmes zé Môssieurs. Veuillez enlever vos chaussures pour vous glisser dans ces patins maison : nous allons commencer la visite de ce MAC.

Alors, vous trouverez tout d’abord en entrant dans ce MAC, tout en haut, une peinture de 1887, de Vincent Van Gogh. Artiste ardent, torturé et génial. Pour qui les « les émotions sont si fortes qu’on travaille comme sans s’en apercevoir, où les touches [de peinture] se suivent d’une façon cohérente comme les mots d’une phrase ou d’une lettre ». Chez Van Gogh, « c’est l’expression directe de l’exaltation même de l’esprit de l’artiste ». (in Histoire de l’Art , E.H. Gombrich, 16ème édition, Phaidon, pp. 547-548). Cette peinture vous met un bon coup de godillots, non ? Personnellement, j’aime beaucoup.

Après l’illustre photographe Nick Danziger, voilà que la Peinture s’invite dans ce concours de MAC. C’est ce qu’il nous fallait : l’Art a comme principe de nous élever dans les sphères de la conscience et nous éloigne tous les jours de notre état premier d’animal terrestre. Et c’est très bien ainsi.

Poursuivons la visite de notre MAC. Ce tableau pourrait être un zeugme(*). Ainsi du lien entre la chaussette noire de Lunettes Rouges et des godillots peints par Vincent. En effet, il n’aura échappé à personne que cette chaussette cherche à s’approprier ces godillots ou du moins à s’y glisser (l’adjonction). Notez avec moi l’orientation remarquable des orteils, tout droit pointés sur les godillots. On les sentirait presque frémir d’impatience sous la chaussette…

Mais les principes de notre monde sensoriel en décideront autrement (la disjonction) : la chaussette noire et les godillots ne vivent pas dans le même univers physique. Cette chaussette, une fois lavée, rejoindra le tiroir adéquat de la commode à laquelle elle est destinée. Ces godillots, eux, resteront à jamais inaccessibles sauf à notre œil émerveillé qui aime se sustenter d’Art.

Be cool, be open.

UU

ps : Le courrier des lecteurs-bloggeurs pour soumission de MAC se trouve toujours chez huuan@yahoo.com

(*) Merci à professeure Bourrique pour l’enseignement du jour.

MAC 24 ou le MAC déjanté : Bertie est Anakin !!!

Oublions l’actualité… Et re-centrons nous sur les choses essentielles de la vie. Divertere, disait Pascal … autour de Star Wars.

Bon certains comme notre ami-bloggeur JPC n’en connaissait pas grand chose.

D’autres l’ont tellement en tête qu’ils ont voulu rendre hommage à cette épopée unique dans le monde du cinéma sous une forme inédite … le MAC !!!
Impossible me dirait vous. Il faudrait un budget énoorme. Et bien non, regardez tout simplement autour de vous quand vous êtes les pieds au chaud près de la cheminée et là … Mac24Le miracle se produit et la lumière fut !

Le MAC de Bertie (Anakin), Toulousette (princesse Padmé), douce Marie (princesse Leïa) et moi (LUUke), à l’entraînement de sabro-lasers.
Mac24makingof
Avec le « making of » en bonus (avant allumage des sabro-lasers).

Cerveau malade, me dirait tendrement la bourrique. ;o)

Mais il ya pire : visionnez ça
Attention énoooorme rigolade !!! Ne passez pas à côté de Cucumber Skywalker, Master Yoghurt et Chew Broccoli !
Merci à Fred pour le lien. ;o)

Be cool, be open.

UU

ps : May the MAC be with you. Please post your MAC to huuan@yahoo.com.
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