Devoir de vacances #7 par Bourrique

Appel solennel à toute la blogosphère. Cet été, le MAC change de ligne éditoriale. Entre le 22 Juin et le 1er Septembre, ne seront acceptés par le jUUry que les MAC de vacances !

L’élève Bourrique est brillante. Tellement qu’elle s’ennuie lorsqu’elle n’est pas dans son environnement d’eau méditerrannéenne tous conforts. Soutenons là dans son effort de ternir le blason télévisuel de la chaîne qui vend du temps de cervelas humain en échange de palettes de sodas gazeux. Elle s’ennuie, je vous dis. Alors, elle nous a pondu un essai freudo-lacanien sur Dolmen… Je ne vous en dis pas plus… Et ce n’est qu’à la fin qu’on comprend le rapport à la photo de MAC, enfin si vous en trouvez un de rapport… ;o)

Sujet du devoir du jour : Dolmen – Essai d’analyse métapsychomorphologique d’Ingrid Chauvin

Devoirdevacances6bourriqueL’élaboration métapsychomorphologique de la poitrine d’Ingrid Chauvin présuppose l’existence d’une stase de la libido dans le moi (Libidostauung), soit l’idée d’un barrage qu’opposait le moi à la libido. Le téléspectateur ou le lecteur de mon blog (laurence.blog.lemonde.fr) se voit totalement remis en question par l’intrusion d’une pulsion sexuelle originaire du moi (laquelle intrusion ne se fait pas que sur écran télévisuel), sous la forme de cette Ichlibido, et lui de concevoir à partir de là la libido comme l’expression dynamique de la pulsion sexuelle dans le psychisme à chaque nouvel épisode de Dolmen.

En gros, comment gérer l’effet engendré par Ingrid à mon lectorat bloguesque ? J’ai bien pensé à Fernand pour le côté "gérer", mais bon… Il doit lui aussi être hypnotisé par les airbags d’Ingrid. Le problème que pose Dolmen à notre société moderne matérialiste et amorale, c’est la question de la dimension du réel qui est posée à notre libido, moi en tant que femme (veux-je ressembler à Ingrid ? est-ce possible aujourd’hui d’avoir une telle opération de chirurgie esthétique ?) ou lui, mon lecteur mâle (veut-il vivre sa vie avec une Ingrid ? ou bien vivre avec une poupée gonflable à son effigie ?).

En effet, repoussant fermement l’hypothèse de Jung d’une libido désexualisée, je suis amenée à rester sur une position ferme de principe (non, Ingrid n’est pas moi et je ne serai jamais Ingrid) mais ne parviens pas à surmonter alors cette contradiction entre ladite libido du moi et la libido d’objet, ce qui supposerait de concevoir le moi (Bourrique) comme objet (Ingrid). Avant la future réunification de ces deux courants pulsionnels (le quart d’heure de célébrité warholien deviendra ‘chacun aura droit à son quart d’heure d’Ingrid Chauvin dans son existence’), le cadre du fantasme doit être clairement défini pour faire barrière à cette jouissance déchaînée, surmédiatisant à outrance Ingrid pour mieux la tuer symboliquement.

Sur les traces de l’Au-delà du principe de plaisir, qui trouvera son nom de pulsion de mort, le dolmen mène quant à lui une vie parallèle en écho aux épreuves d’Ingrid. Et ce, dès le premier épisode où il s’est mis à saigner. C’est bon signe pour le chemin de croix du dolmen : il avait mal, il souffre, il a vu Ingrid, maintenant il peut mourir, et donc continuer à saigner. C’est simple la vie d’un dolmen… Des fois, je me demande si… Bah, non rien… En fait, il pleut trop en Savoie. Je suis trop ridicule avec ces tongues au pied par le temps qu’il fait. M’en vais rentrer chez moi.

Mention concernant l’élève Bourrique : Hors sujet ! Belle photo, belles tongues. Mais le devoir n’a vraiment rien à voir. Passe uniquement grâce à la note de gueule. ;o)

Dossier de candidature pour d’autres Devoirs de Vacances : huuan@yahoo.com

Be cool, be open.

UU

Le No-Comment du jour (jeu pour adultes de plus de 18 ans)

2005021/ Mais qu’est-ce donc ?
2/ Et pourquoi cette inscription ?
3/ Ben alors, où est-ce ?

Attention, ne vous méprenez pas… Le titre est hasardeux et peut vous mener sur une mauvaise piste.
Seule indication (et d’importance) : Les réponses sont de bon ton, il n’y a rien de grivois dans ce qui peut être dit. Surtout ne vous lâchez pas. C’est plutôt un exercice de réflexion auquel je vous convie. C’est fin et… J’en ai déjà trop dit.

Be cool, be open.

UU

[Question subsidiaire pour départager les gagnants dans le cas où il y en ait plusieurs qui aient tous bons aux 3 questions : A quoi cela se voit que je suis débordé à mon travail ? ;o)]

Rarement, je me suis couché de bonne heure.

ProustRarement, je me suis couché de bonne heure. Quasi systématiquement, à peine le soleil éteint, mes méninges se perdaient à sonder de nouvelles pensées, si vite que j’étais souvent pris par l’ivresse de cette profusion mentale. Et une demi-heure après, pensant avoir définitivement terrassé les réserves biologiques de mon corps en fin de journée (je devrais plutôt dire : à une heure avancée de la nuit, nuit noire et obscure comme chacun sait), je m’ordonnais sur un ton impératif et autoritaire :

– Bon, maintenant, ça suffit, tu as suffisamment pensé.
– Bah
, rétorqué-je. Je ferais la sieste demain…
– Bon, comme tu voudras. Mais vraiment, tu déconnes.
– Ainsi soit-il
, me dis-je avec un sourire en coin.

Et ainsi, je me laissais aller à des explorations intérieures en des contrées inconnues. Je devenais moi-même le héros de ces divagations : ici, à moitié écartelé sur une planche sur ordre du tribunal de l’Inquisition qui a sévi au pays d’Oc il y a quelques siècles, là me prenant pour une étoile qui vadrouillait allègrement de trou noir en trou noir. Un lien toujours étroit avec ce que je lisais ou ce que j’apprenais en classe.

C’était le point de départ mais très vite arrivait cette phase entre songe et réalité. Où l’on parle parfois et où surtout l’on se sent libre de choisir la plus belle des existences (l’onirique ou la réaliste) qui se présentent à soi. Où l’on se croit doté de tous les super-pouvoirs comme la fois où je suis monté, hop sans même lui demander son avis, dans la voiture jaune de Oui-Oui. Un choc tellement fort pour moi cette année-là que je m’en souviens encore. La lecture pouvait me rendre omnipotent. Dingue, la rapidité d’apprentissage d’un petit garçon à cet âge.

Je devais ainsi avoir 12-13 ans. Aujourd’hui, je suis toujours révolté de devoir dormir. C’est toujours à contre-cœur que j’éteins la lampe de mon chevet. Aujourd’hui même, j’ai 38,67° de température, laquelle ne fait qu’augmenter depuis vendredi. P***** de voyage professionnel. Samedi, je me suis effondré trois fois pour trois siestes de 2 heures tellement mon système immunitaire criait sa révolte à lui de ce p***** de temps à la c**. Ce n’est pas un plan canicule qu’il nous faut, mais un vaste plan de réchauffement de la planète, du moins du 9-cube en ce mois de Juillet 2005. Il est 1h06, et j’aurais dû me coucher de bonne heure tellement je suis K.O. Mais je vous l’ai dit : rarement, je me suis couché de bonne heure.

Be cool, be open.

UU

[ps : un ralentissement du rythme de publication des notes n’est pas à exclure au vu de la situation physique dégradée de l’auteur de ce blog. Enfin moi, quoi. Mais rien de grave, ne vous inquiétez pas. A tous, portez-vous bien et à très bientôt ! Quand mon thermomètre corporel aura décidé de se calmer un peu…]

Herman Hesse – Ceci n’est pas une fiche de lecture de Siddhartha

Hh_siddharthaOh par ces temps tristes et pluvieux, j’ai senti que la fin de ma lecture de Siddhartha, de Hermann Hesse, prenait une tournure particulière. La narration de ce parcours initiatique est plus qu’un partage d’une vision du monde infiniment heureuse. Quels qu’en soient les événements dramatiques ou joyeux qui ponctuent une vie, c’est une invitation à adopter un regard paisible empreint de paix et de sérénité sur toutes choses. Qui ouvre ensuite à l’Amour véritable.

Plusieurs passages d’une grande beauté littéraire, plusieurs réflexions philosophiques et spirituelles, qui sont d’une grande clarté mystérieuse. Bref, beaucoup de passages superbes (dont celui-ci qui a accompagné mon apparition soudaine chez Ossiane) sont semés le long de la lecture de ce beau petit livre, dont celui-ci. Vous verrez, c’est un magnifique hommage à l’amour physique (qui sera cependant renié plus tard par Siddhartha dans sa quête d’un bonheur qui transcende les êtres et les choses, qui soit permanent).

En amour, Siddhartha était ignorant comme un enfant et enclin à se précipiter aveuglément dans les plaisirs des sens comme dans une eau sans fond. La belle Kamala lui apprit à ne point prendre un plaisir sans en donner un lui-même en retour ; elle lui enseigna que chaque geste, chaque caresse, chaque attouchement, chaque regard devait avoir une raison, et que les plus petites parties du corps avaient leurs secrets, dont la découverte était une joie pour celui qui savait la faire. Elle lui apprit qu’après chaque fête d’amour les amants ne devaient point se séparer sans s’être admirés l’un l’autre ; chacun devait emporter l’impression d’avoir été vaincu dans la même mesure qu’il avait vaincu lui-même ; l’un ne devait pas faire naître chez l’autre ce désagréable sentiment de satiété dépassée et d’abandon, qui pût faire croire à un abus d’une part ou d’une autre. Délicieuses étaient les heures qu’il passait ainsi auprès de la belle et prudente artiste, dont il était à la fois l’élève, l’amant et l’ami.

Be cool, be open.

UU

[Ce lien, s’il vous prend l’envie de (re)plonger dans les suggestions de lecture bourriquiennes. A consommer sans modération estivale.]

Pensées multiples

Pas beaucoup de temps aujourd’hui. Déplacement professionnel. Et encore du boulot qui m’attend : la *joie* de lire le lot de courriels quotidiens professionnels qui se déversent tel un fleuve puissant et paisible. Encore, c’eusse été des Devoirs de Vacances… Trois pensées aujourd’hui tout de même en guise d’escapades à ma tête gonflée comme une citrouille :
– la première (first but not least) va à douce Marie qui n’a pas ce soir son réchauffeur de lit personnel à disposition malgré la chute dramatique de la température.
– la seconde va à Breizhette parce que je suis en son pays, à Ploërmel plus exactement, à cette heure-ci (tard dans la nuit, la nuit noire et obscure).
– la troisième va à notre expatriée Bourrique partie en colonie de vacances hollandaises. Une des trois photos ci-dessous, prises à mon hôtel, lui est dédicacée. Ca pourrait être un jeu de vous faire deviner mais mon gros doigt me dit que c’est trop facile… Me gourre-je ?
– la quatrième va au prince Albert de Monaco et à ses tracas constitutionnels de couronnement impossible de sa descendance métisse suite à sa reconnaissance par voie d’avocat (sic) de sa paternité. Plus personne ne parle du Rocher. Ca ne fascine plus. Moi, ça m’interpelle que sur les 16 blogs que je visite régulièrement, aucun n’en fasse état. Et ne me dites pas que c’est à cause de Londres parce que l’info datait d’avant les attentats… Et ce malgré les accoitances du professeur Hrundi.

Be cool, be open.

UU

Hotel_golf_piscineHotel_golf_greenHotel_gof_restaurant

Bah, heureusement que je fus en retard…

Fleurs_hpitalC’est incroyable ! Faut que je vous raconte… Un choc (petit, je vous rassure tout de suite) !
J’allais rendre visite à un bon copain, hospitalisé depuis 2 jours et paf, que vois-je ? Interdiction formelle d’amener des fleurs aux patients hospitalisés là… Qu’elles soient coupés ou en pot ne changent rien à l’affaire. Ben ça alors, il doit bien avoir des gens qui doivent être tristes. Tant ceux qui en apportent pour faire plaisir que ceux qui ne peuvent plus les accepter. Et plouf, un pot de géranium par la fenêtre, un !…
Z’étiez au courant , vous ? Bah, heureusement que j’étais à la bourre. J’ai préféré venir plus vite, mon amitié en poche plutôt qu’avec des fleurs en main, comme dans cette pub « Et soudain, un inconnu vous offre des fleurs… ;o)

Be cool, be open.

UU

Quelques merveilles en vins moelleux et vins doux naturels

Voilà bien longtemps que je ne vous ai pas parlé de vin… Rabroué je le fus récemment par Annie-Claude, amatrice au grand verre de Saint Emilion. Cette note va donc tenter de réparer cet oubli : partager avec vous les sensations sublimes de certaines dégustations que nous pratiquons de temps à autre avec douce Marie.

Verres_dgustation_vinAujourd’hui, la dernière dégustation de l’année (il y a quelques jours) avec des vins moelleux et des vins doux naturels (*). Le point de vue généralement admis est que ce genre de vins est consensuel : toujours agréables et faciles à boire. Personnellement, j’avais un a priori que cela n’allait pas forcément être extraordinaire. Certes, il paraît que Château Yquem se boit très bien… Pour revenir à notre dégustation, sur les onze vins dégustés, quatre ont plus que retenu notre attention par leur qualité ou par la surprise qu’ils nous ont réservée. On peut parler d’intenses moments de plaisir… Vous verrez aussi le prix des bouteilles, qui nous sont communiqués uniquement en fin de dégustation… pour ne pas perturber le palais. ;o)

Banyuls Grand Cru – Cuvée L’Etoile – 1947 (lien)
Robe : Rouge brique sombre, légèrement opaque
Nez : Noix, pruneaux d’Agen, rancio
Bouche : Cacao, café
Divers : Vieillissement en foudre (i.e. très grands fûts de chêne de plusieurs milliers de litres… pendant 40 ans. Mise en bouteille 10 ans avant mise en circulation.
Mon commentaire : Ce qui est merveilleux, c’est que certains arômes en bouche n’apparaissent pas immédiatement en bouche mais ne se révèlent que 2 ou 3 secondes après avoir avalé la gorgée… Merveilleux moment que de sentir poindre de façon totalement inattendue de persistants arômes tels que le café et le cacao, comme un ami de longue date qui vous fait la surprise d’une visite impromptue. Une des plus agréables longueurs en bouche à ce jour…
Accord mets : Terrible avec un fromage persillé (on avait de la fourme d’Ambert pour l’accompagnement : simplement divin).

Château Climens – Barsac – 1er Cru Classé – 1989 (lien)
Robe : Or brillant
Nez : Citron, miel, cire, encens, champignon (la pourriture noble du Botrytis Cyrenea…)
Bouche : Cédrat, balsamique, cire, légère et agréable amertume
Divers : Ne garde pour la vinification que l’équivalent de 3 pieds par grappe.
Mon commentaire : Un équilibre parfait entre amertume, acidité et sucre résiduel… Et ses arômes mélangés de cédrat et de balsamique (cire, encens) sont surprenants et enivrants à la fois…

Berthet Bondet – Vin de paille – 1999 (lien)
Robe : Ambré
Nez : Artichaud, pois cassé
Bouche : Noix
Divers : Vin du Jura (Château-Chalon précisément…)
Mon commentaire : J’imaginais l’accord parfait avec un gâteau aux noix ou même un foie gras poêlé, nous a-t-on dit… Hmmm… Et ce coeur d’artichaud qui n’arrêtait pas de poindre son nez en dehors du verre, quel plaisir !

Fonseca Guimaraens – Porto Vintage – 2000 (lien)
Robe : Rouge noir à coeur
Nez : Cerise noire, confitûre de mûre, notes empyreumatiques (i.e. de grillé), cannelle
Bouche : Tous ces arômes sentis en nez, avec une impression écrasante de grande complexité, une très bonne structure porté par une agréable acidité
Divers : Très rare à trouver
Mon commentaire : On a du mal à se remettre à boire un porto après ce genre de dégustation. C’est comme une paire de claques qui vous réveille en fin de dégustation
Accord mets : Chocolat à l’orange (ne serait-ce qu’un petit carré comme on en a eu en dégustation ce soir-là, et c’est l’extase). Sinon, servi sur un grand gibier comme du sanglier avec un accompagnement sucré-salé, paraîtrait que c’est aussi l’extase.

Bon j’arrête là, mais je suis sûr que ça en fera saliver quelques-uns. Bonne soirée ! ;o)

Be cool, be open (the bottle).

UU

Prix des bouteilles (dans l’ordre de la présentation) : 100 Euros, 80 Euros, 27 Euros, 100 Euros… Aargh… En tout cas, ces soirées de dégustation auxquelles on assiste permettent de toucher du bout des lèvres des bouteilles exceptionnelles qu’on aurait quelques difficultés à se procurer !

(*) Grosso modo, la différence entre les deux termes provient du fait que l’on arrête pas artificiellement la fermentation du vin moelleux et que pour les vins doux naturels, on arrête artificiellement cette fermentation du raisin par l’ajout d’une eau de vie ou d’un autre alcool. Vous pouvez me reprendre si j’ai écrit une énorme bêtise…

Devoir de vacances #6 par Yann et CKCK

Appel solennel à toute la blogosphère. Cet été, le MAC change de ligne éditoriale. Entre le 22 Juin et le 1er Septembre, ne seront acceptés par le jUUry que les MAC de vacances !

Les élèves Yann et Céline – alias ckck – sont dissipés. Un peu turbulents. L’âge ingrat de l’amour assurément. Leur Devoir de vacances est à leur image CACquée, charnelle et puissante. Le temps d’un long week-end amoureux à Benfeld Plage sous le signe de torrides retrouvailles. ;o)

Sujet du devoir du jour : « Un amour de blogs »

Devoirdevacances6yannckck– Tu es en retard !
– Mais non ! Tu ne peux pas le voir que sous cet angle.
– Quatre cent bornes, ce n’est quand même pas rien.
– Oui, je sais. D’ailleurs, je l’ai écrit sur mon blog.
– Pourtant, tu le sais maintenant : je ne vis plus que d’argentique et … de toi. Mais cet angle, qu’est-ce que c’est ?
– Et bien, j’écrivais autre chose sur toi. Un angle de vue en quelque sorte. Un portrait bien cadré. Un zoom en couleurs parce que tu me fais voir la vie en rose lotus. C’est comme si j’étais déjà avec toi avant de te rejoindre.
– Façon de voir. Mais j’aime bien la façon dont tu vois les choses. Déjà cinq minutes que tu es arrivé et tu me manques déjà.
– Tu te rappelles quand tu partais pour tes oraux il y a deux semaines ?
– Quand je riais à gorge déployée sur mon blog ?
– C’est dommage que tu les ai enlevées ces notes. Parce que tu vois, je trouvais que ta joie de vivre s’exprimait merveilleusement à travers ces ‘yeeeheeeee’ !
– T’as raison, je vais peut-être re-crier mon bonheur sur mon blog…
– Dis, j’aime bien comme tes pieds se tortillent autour des miens.
– Moi, j’aime bien comme tu me prends dans tes bras. Comme si le temps s’arrêtait pour nous donner le temps de nous retrouver.
– Arrête, tu me chatouilles…
– Mais non, tu vas t’habituer. J’ai appris qu’on appelait ça de la
puissance charnelle… Ouvre grand tes yeux…

Be cool, be open.

UU

ps : Il y a comme un jeu de piste dans ce devoir de vacances. Toute allusion subliminale ci-dessus est en fait une référence à des notes et commentaires disséminés un peu partout sur les blogs de Yann, ckck et aussi professeur Hrundi (cliquez sur les liens ci-dessus, en intro). Have fun si vous essayez de tout retrouver… ;o)

Flash info : Un communiqué du Blogouvernement

MontcuqEn tant que Secrétaire d’Etat à la Botte du Blogouvernement, j’aurais dû poster plus tôt ce communiqué de presse. Mais que voulez-vous ? La chaleur pendant l’été, ça rend les personnes injoignables pendant quelques jours.
Et puis, douce Marie et moi, on va voir comment on peut y passer une tête (ou nos pieds MACqués au moins) pour cette université gouvernementale … alors qu’on avait prévu des plans hors les murs français.
Alors, plutôt que d’attendre de me faire botter le Cuq par mon Premier Ministre Blogouvernemental, la Fraise des Bois, je prends les devants et protège mes arrières.

J’espère donc nous y voire tous (douce Marie et moi) à Montcuq, et vous-mêmes par ailleurs. ;o)

Be cool, be open.

UU

COMMUNIQUE DU BLOGOUVERNEMENT

Le premier séminaire blogouvernemental de l’histoire de la blogosphère (allez prouver le contraire, tiens !) aura lieu le jeudi 18 août 2005 à Montcuq (Lot) en très réelle et sérieuse application des lois de décentralisation poétiques (décret Soubira) et gouvernementales (nomination du gouvernement bloguesque mondain).
Le programme de la journée sera précisé dès que possible. Une salle sera gracieusement mise à notre disposition par la mairie de Montcuq.
Le but est de passer du virtuel au réel, d’échanger de blogueur à blogueur sans médiation, de témoigner de nos expériences diverses, de tracer des perspectives, tisser des liens et passer un bon moment en agréable lieu et bonne compagnie !
Chacun est libre de prolonger le séjour à sa guise. Il est bien entendu que personne n’est invité mais que tout le monde peut venir (blogueurs, commentateurs, visiteurs des blogs et simples curieux), les séances plénières et/ou ateliers thématiques étant ouverts à tous. Il est bien entendu que chacun assume ses frais de séjour et d’acheminement.

A bientôt !

PS 1 : Le présent communiqué peut être reproduit sur leurs sites par tous les ministres et blogueurs qui sont intéressés.
PS 2 : Toutes vos idées sont bienvenues. Un conseil des ministres restreint retiendra les meilleures !

[Note de traduction : PS ne veut pas dire Parti Socialiste. Il n’y a pas *encore* scission en courants dissidents #1 et #2. Non mais je dis mais parce que sinon…]

Le prix du « Gros Mil » et le « ze foUUndation award »

Doc Huff a eu recours aux meilleurs sorciers-chamanes de la planète pour casser ce terrible machin qu’il avait dans son ordinateur et l’empêchait de gagner tous les jeux de la blogosphère (chez prof Hrundi puis Bourrique).

GroquikvinciCe sorcier-chamane, il me l’a confié off-blog, n’est rien de moins que Groquik – excusez du peu ! Il est plus connu en Occident pour ses bienfaits chocolatés. Mais ses talents de sourcier-guérisseur de malédiction blogosphèrique était connu d’un cercle d’initiés. Je m’étonne moi-même que Dan Brown n’en parle pas dans son ouvrage, le Da Vinci machin. Pour preuve, un document que j’ai ressorti de mes archives personnelles (qui remontent jusqu’à Lao Tseu) : un dessin autographé de la main même de Léonard (pas di Caprio, l’autre).

Prix10000Vous l’aurez compris, Doc Huff, a gagné. Il est mon dix-millième visiteur à moi. ;o)
Je lui remets donc très officiellement le prix du « Gros Mil » (*).
(*) Terme désignant affectueusement le sorgho. Si si…

Je suis ému d’autant plus que son discours d’investiture est particulièrement attachant (notez que le cultivé Doc use du zeugme comme pas deux) :
« J’ai même pas fait exprès ! Je m’ai réveillé, j’ai allumé le pc, j’ai allé faire un tour sur les blogs, et pouf, j’ai suis le 10000 ! Incroyab’ ! Bon, alors, je profiterai de mon mandat de Mister 10000 pour rétablir la paix dans le monde et Groquick à la place qui lui revient de droit ! »

Stan_smithEn cadeau : une paire (neuve) non soldée de Stan Smith. Allez tous en coeur : « Ouuuaahhh !!! ». Merci, de rien. ;o)

A la dernière minute, des officiels du Ministère m’ont contacté personnellement pour ouvrir un budget spécial pour les professeurs les plus dévoués. Bourrique en première ligne. C’est notre mère Courage des blogs (Mutter Courage en allemand). Elle est toujours là, à recevoir ses invités d’une main, boire de l’autre et enfin de la troisième rafraîchir l’écran pour jouer (z’avez quand même remarqué depuis le temps qu’elle est joueuse, la Bourrique, m’enfin !).
Et donc, ce sera pour elle ze foUUndation Award. Pour le travail de santé mentale qu’elle fait sur son blog [ne lui dites pas qu’elle a un cerveau malade… elle le sait déjà ;o)] et sur sa capacité à rester éveillée avec une flûte de champagne à la main jusqu’à 3h12 du mat’ !
Voilà, mon cadeau à moi pour cette débauche de clics nocturnes. Si une personne le méritait cet award, c’est bien elle ! Allez chantez avec moi ! Un souffle épique et chaud va bientôt traverser votre maisonnée à l’écoute de Ze House of ze Rising Sun, par ze Animals, à l’image du soleil de son pays, là bas, dans le Sud…

Be cool, be open.

UU