Un dimanche à Belleville

La danse du Lion [lân en viêtnamien]

Puisque l’année sera faste, autant fêter cela dignement, n’est-ce pas ?

Avec quelques ami[e]s, nous nous attablâmes, en ce dimanche de la nouvelle année, au Président, à Belleville.

Bien nous a pris, puisque s’est alors déroulée sous nos yeux la fameuse danse du Lion.

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C’est en fait un anymal mythique, entre lion et licorne, que l’on doit ainsi courtiser puis honorer avec des offrandes et de la nourriture pour le sustenter [dont le chou vert ou encore salade – car comme on le sait, les lions sont végétariens en Asie…], avant de l’éloigner avec grand fracas [pétards et/ou percussions] pour chasser les mauvais esprits pour l’année qui commence.

Bánh chưng

Un autre incontournable du Têt [nom viêtnamien du nouvel an chinois]: le « bánh chưng » !

Vous le connaissez déjà en fait [lire cette note de l’année dernière…].

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Pas question de vous souhaiter la nouvelle année sans un morceau de ce riz gluant en bouche ! ;o)

Chúc mừng năm mới !

Les murs ont la parole [sUUréaliste]

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Sur les bons conseils de périgrinations de Laparizienne, nous déambulâmes en sa compagnie en direction du Parc de Belleville.

dsc_9827_1.1171893914.JPGChemin faisant, c’est à une promenade surréaliste qu’elle nous a conviés.

Une histoire de loup qui allait manger un graffeur, sous les yeux pleins d’orgasme d’un lapin et d’une poule un coq qui célébraient comme il se devait l’entrée de plein pied dans l’année du Cochon de Feu.dsc_9831_1.1171893993.JPGFaut dire que Madâme mettait elle aussi le feu à la baraque avec son spectacle olé olé.

Diantre, mais où va le monde ?

Angoisses murales d’une civilisation

Et bien, mesdames zé môssieurs, ce monde là [le nôtre], il semble aller, droit dans le mur.

Littéralement.

Ainsi résumés en un pan de mur les défis, nos défis pour demain, dans un magnifique graffiti.A ce stade, on devrait plutôt parler de fresque.

Dans l’ordre d’apparition des clichés :

Schizophrénie – Urbanisation – Vieillesse
Guerre – Désespoir – Eros et Thanatos
Asie – Vengeance – Religions

dsc_9850_1.1171893322.JPGdsc_9837_1.1171894729.JPG dsc_9838_1.1171894162.JPG dsc_9841_1.1171895042.JPG

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And the wind cries Mary…

Notez que, à tort ou à raison, la pollution, l’environnement ou le développement durable, et bien ce mur s’en contrefiche.

Comme l’aurait chanté Jimmy, là bas, au fond du mur : And the wind cries Mary…

Ou sinon voir Jimmy chez la Parizienne . C’est encore mieux.

Purge de beauté

Rien de plus naturel finalement que cette absence…

Pourquoi se préoccuper de l’avenir [inquiétant] lorsque le présent est aussi doux que ce dimanche au Parc de Belleville .

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Un peu de douceur, voyons !

Prenez donc le temps !

De l’immobilisme – enfin – dans ce monde épris de vitesse et d’instantanéité !

Arrêtez vous, et prélassez vous dans les bras de votre douce, dans le creux d’une butte.

Et mirez, autant que faire se peut, la Dame de Fer noyée dans le smog parisien.

Un monde frappadingue

Au coucher du soleil, nos pas nous confrontèrent avec le Carnaval de Paris.

Bien entendu au rythme de la samba.

Jeunes gens ! Profitez-en pour faire la fête car notre monde se dérègle.

D’abord la vache folle. Puis notre climat.

Ben voyons… Un igloo, rue de Belleville. Avait-on jamais vu ça de mémoire de parigot [tête de veau – fou, bien entendu] ?

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Tout fout le camp

Même les graffeurs s’embourgeoisent.

Vraiment, rien ne va plus.

Mais est-ce un mal ?

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Chansons d’amour d’hier et d’aujourd’hui

Heureusement, notre journée [fort chargée au demeurant] se termina par cette note optimiste.

Chansons d’amour d’hier et d’aujourd’hui [voir la photo de gauche, ci-dessous].

Tout un programme !…

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Dans un bar populaire de Belleville, haut en couleurs, dans une ambiance festive et bon enfant.

Bon enfant…Ca tombait bien, Choupi a adoré.

Y compris le dernier morceau lorsqu’on a quittés le bar: c’était du Jimmy Hendrix, encore lui.

Dingue, ce dimanche à Belleville.

Be cool, be open.

UU

Pensée du vendredi #21: Fortitude, bravitude, la tête haute, mon blog et … une peinture vivante d’après Renoir

C’était en début de semaine, très tôt dans la matinée.

Je répondais à la sempiternelle question du head hunter.

« Could you please pick your top three personal qualities blabla bla« …

Je répondais alors spontanément : Enthusiasm, blabla blabla, etc…

(…)

C’est plutôt agréable de se faire ainsi chasser de bon matin.

La porte que l’on vous ouvre.

Le Nespresso que l’on vous offre.

Et puis se dire que l’on a rien à perdre…

Parce que tout se passe [très] bien dans mon job actuel.

Qui plus est, c’est encore gratuit à ce stade d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

(…)

« The real secret of success is enthusiasm.

Enthusiasts are fighters.

They have fortitude.

They have staying qualities.

Enthusiasm is the bottom of all progress.

With it, there is accomplishment.

Without it, there are only alibis. »

Walter Chrysler, founder of Chrysler Motors

Par un heureux hasard, je reçus le lendemain cette citation par émile.

Ca m’a vraiment fait marrer. Héhé ;o)

Alors comme ça, je serais de la race des fighters ?…

Diantre…

Mais qui dois-je donc combattre ?…

Néanmoins, j’ai noté la citation.

Ce sera bon à ressortir à un prochain entretien.

(…)

Fortitude pour les uns…

Bravitude pour les autres…

Bah, qu’importe ce jeu de phrases assassines dans la campagne présidentielle 2007…

L’important, c’est celui ou celle qui restera debout jusqu’à la fin.

Malgré tout.

Envers et contre tous.

(…)

Là où je bosse, on a une communication Corporate qui s’intitule Heads Up.

C’est aussi parfois ça, la vie.

Garder la tête haute.

Malgré tout.

Envers et contre tous.

(…)

Et pouvoir le raconter plus tard à ses enfants.

Lorsque viendra l’âge de la sagesse.

Celui d’être vieux con et d’avoir plein de conseils à partager.

Et que eux aussi répèteront les mêmes erreurs que soi.

Parce que c’est vraiment ça, le sens de la vie.

Apprendre de ses échecs.

Et pourtant, toujours se relever.

La tête haute.

Ca aussi, je l’ai dit durant mon entretien en début de semaine.

(…)

Enfin, bref.

(…)

De toute façon, je suis toujours trop occupé actuellement.

Particulièrement par le taf [toujours fort intéressant] qui me submerge quotidiennement.

Pas le temps de lire Le Monde.

Pas le temps de bloguer.

Et puis je culpabilise de poster une note par ci, par là.

Toutes les 2 ou 3 semaines.

Sans même prendre le temps de rendre visite à mes blog-friends.

Je culpabilise parce que je trouve ça bien égoïste de ma part.

Self-centered comme dirait les anglophones.

(…)

Finalement, quel sens y a-t-il à publier une note sur mon blog alors que je n’en visite plus ?

(…)

Et puis encore et toujours, l’importance de prendre soin de tout cela.

Ces semaines qui défilent.

Le temps qui passe inexorablement et qui ne se rattrape pas.

Bénabar – La chanson des vieux amants [d’après Brel]

Ce temps qui fait naître les regrets.

Ce temps qui fait aussi naître l’espoir d’un lendemain meilleur.

Ce temps qui donne sens à l’amour parce qu’il dure.

Pour qu’il dure.

(…)

Prendre soin de cela, disais-je donc.

Et cela, c’est ça:

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Celles et ceux qui connaissent douce Marie verront une réelle ressemblance entre elle et le tableau ci-dessus.

Pour ma part, j’y vois aussi une pose particulièrement ressemblante : presque tous les soirs, je les vois ainsi tous les deux [douce Marie et Choupi], jouant ainsi tendrement dans les bras de l’un et de l’autre.

Vraiment.

Ce tableau de Renoir, « Gabrielle et Jean » [photographié à l’Orangerie qui a rouvert récemment], et bien je l’ai en peinture vivante dans notre salon.

Et gratos qui plus est.

Bon ouikende à toutes et à tous.

Portez vous bien. Et à je ne sais quand…

Be cool, be open.

UU

HocUUs PocUUs… Ou pourquoi mourir heureux

Des gens tout à fait bien intentionnés m’ont sermonné. Ou devrais-je dire invoqué ?

Abracadabra…

Ainsi donc me voici, par le miracle de la magie incantatoire des blogs.

Non pas de retour, mais de passage.

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HocUUs pocUUs…

Quelle idée d’utiliser cette formule magique ! Ceci est mon corps… [lire ici ]

Car le retour dans le réel, dans la vraie vie, amène une re-prise de conscience de ce corps.

C’est dingue, n’est-ce pas, le jour où l’on réalise que nous sommes ce tout.

Cette dualité [entre corps et conscience] qui nous fait homme [ou femme].

Par rapport à la bestialité de l’animal.

(…)

Un jour, quand j’ai voulu aller mieux, je m’étais mis à courir.

J’ai couru différemment de quand j’étais plus jeune.

Différemment de quand je faisais du sport pour devenir homme.

A l’époque, je courais pour attraper quelque chose.

Comme le pompom dans les manèges [NdUU: mon premier tour de manège date de… 2006].

Pour découvrir un nouveau monde.

Puis, j’ai arrêté.

Mis un couvercle sur ce que je ne voulais pas voir.

Et un jour, tout cela a explosé.

Je m’étais alors remis à courir.

Pour fuir.

Fuir le vacarme de cette implosion.

Fuir et m’éloigner des gouffres.

Un jour, j’ai plus ou moins ouvert un oeil.

Et compris que je courais dans un épais brouillard.

Plus sereinement, j’ai alors marché.

Pour finir par frôler un mur, une muraille devrais-je dire tellement cela me semblait infranchissable.

(…)

J’ai mis quelques années à trouver le moyen de traverser cette barrière mentale qui s’étalait en moi à l’infini.

Pour comprendre que ma conscience était elle seule réellement capable de trouver une ouverture.

La porte s’est alors matéralisée parce que j’ai enfin voulu qu’elle apparaisse.

Mais franchir le pas fut une autre affaire.

Cet acte est la fondation du bonheur.

C’est un pas à franchir intérieurement.

Et personne d’autres que soi ne peut le décider.

C’est peut-être pour ça que tellement peu de personnes savent réellement profiter du bonheur qui est à leur porte.

(…)

Aujourd’hui, je me suis remis à courir.

Mais c’est plutôt pour… maigrir.

Fichue société de l’image, de l’apparence et de la consommation.

De toute façon, peu importe finalement.

Nous ne sommes que poussières.

Le plus important, c’est, me semble-t-il, de mourir heureux.

Là est la clé d’une civilisation qui aura réussi à échapper à son déclin soi-disant inéluctable.

Bien à vous…

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Be cool, be open.

UU

ps: Pour cause de dé-blog-alisation , je ne pourrai pas vraisemblablement prendre le temps de répondre aux éventuels commentaires. Que cela ne vous empêche pas de vous saisir de cet espace… Et encore merci pour la sympathie dont vous avez fait part sur la précédente note. Elle m’a fait chaud au coeur. Vraiment.
Légende photo: Brunch du dimanche matin, désormais servi traditionnellement dans le lit.

MAC 47 di Choupi e Felice Anno di Sardegna #5: Saluti a tutti [dé-blog-alisation]

Ayé, Choupi a eu ses six mois.

Sa moitié de première année.

Aujourd’hui, elle peut prendre allègrement ses pieds avec ses mains.

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Elle peut aussi s’asseoir, toute seule.

Comme une grande fille, parce que maintenant elle a un autre regard sur le monde, du haut de son petit popotin.

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Note: Sur la photo floutée ci-dessus, Choupi « mange » le cache de mon zoom Sigma… ;o) Elle est assise sur la banquette du hall de réception de notre hôtel à Cagliari.

Elle en a profité pour jeter son premier regard grand-angle sur la vie, à Cagliari, la capitale de la Sardaigne.

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Un peu surprise de voir une patinoire à glace, par 18° au soleil, sous les palmiers qui plus est.

Mais ce n’est pas la dernière chose qui l’étonnera, cette petite Choupi.

Tout reste à faire, tout reste à découvrir…

(…)

Inspiration

(…)

Expiration

(…)

Aujourd’hui, j’ai décidé de me retirer de la blogosphère.

Pour un certain temps. Ou bien un temps certain.

J’ai vraiment trop de travail qui m’attend.

Pour mon bien, bien sûr…

Tout se passe pour le mieux: job passionnant, de plus en plus de responsabilités…

Et puis, y a la vraie vie.

Choupi, douce Marie…

Faut que je m’occupe de mes deux trésors.

Le blog rentre à un certain stade en conflit avec la vraie vie…

Question de choix, de priorités.

Et pendant plus d’un an, le blog a été un choix, une priorité.

Il m’a permis de me ré-équilibrer,

de prendre du recul,

de me ré-ouvrir au monde,

de faire des rencontres formidables.

Si si, rien que ça.

J’ai même découvert que j’aimais écrire des haïkUUs de temps à autre. ;o)

(…)

A vrai dire, depuis la rentrée, je savais que cela allait arriver.

J’attendais juste de finir ce cycle de promenades sardes. Le finir proprement.

Voilà venu le temps des au-revoir.

Pas adieu, hein…

(…)

Ne me demandez pas quand je republierai une prochaine note…

Un mois ?

Deux mois ?

Trois mois ?

Six mois ?

Ah si… Notre voyage en Polynésie Française !…

Et la rencontre [enfin !] avec la célèbre Annie-Claude ! ;o)

Beaucoup la connaissent, mais tellement peu l’ont vue sur ses propres terres. Ce sera quelque chose, j’en suis sûr !

Vous en aurez des nouvelles, comptez sur moi.

Pour toutes les fidèles lectrices et tous les fidèles lecteurs, une notification de reprise de publication sur ce blog sera faite par émile.

Si vous voulez en être avertis et que je n’ai vraisemblablement pas votre émile, contactez moi en haut à gauche [« Ecrivez-moi »].

(…)

Les larmes me sont venues aux yeux.

Comme en levant la main vers quelqu’un qui vous est cher, sur le quai d’une gare.

Vous allez me manquer. Vraiment.

Be cool, be open.

UU

Mis à nUU en cinq actes

Raaah la la… qu’est-ce que j’aime pas les chaînes.

Après le premier coup asséné par Condorcée , puis le strip-tease de Marie-Dan’ [rien de choquant je vous rassure] puis la nomination unilatérale par Môssieur Jlhuss en personne, ben je m’y colle. Finalement.

Rassurez vous, je ne désignerai personne à mon tour, cherchant simplement à tarir cette chaîne très égocentriquement.

Alors quoi, qu’est-ce qu’elle a ma vie de particulier ?

Au départ, un malentendUU [de ma part] me laissait croire qu’il fallait raconter de l’inavouable.

Bon ben là, non, c’est pas possible. Hein, y a des enfants qui pourraient me lire. Alors…

Alors quoi ? Des choses extraordinaires ?

Euh ben, rien de de vraiment extraordinaire non plus, ma vie.

Juste le regard simple sur la beauté du quotidien, comme me l’a fait découvrir douce Marie à travers Mémoires d’une jeune fille rangée, ouvrage [de Simone de Beauvoir] infiniment poétique à sa manière.

Une chose vue par personne, faite par personne, mangée par personne ?

Une suite inédite du Kama-sutra ?

Un onzième commandement ?

Le premier être humain à se baigner sur une plage inconnue de tous ?

Ben non, rien de glorieux dans ce sens là.

Puis j’ai réalisé que c’était des choses à vous révéler que vous ne saviez pas encore sur moi.

Pourtant, y a déjà une catégorie spécialement égo-centrée sur mon blog.

Mais bon, rien de très marrant.

Alors, allons y.

Lâchons nous.

1. Je transpire des pieds. D’où les MACs [nan, j’rigole, les MACs n’ont rien à voir avec mes pieds].

2. De confession bouddhiste, j’ai été interviewé par un magazine… catholique [La Vie]. C’était en janvier 2004 à l’époque où l’on parlait beaucoup de discrimination positive, etc. Des succès et échecs de l’intégration à la française. 3 ans après, ça m’a fait drôle de relire l’article hier soir. La citation de mes dires [celle en fin d’article] m’a fait sourire. De joie. De bonheur. Je crois que je sais ce que je veux, mais le chemin est encore long.

3. Je détiens le record absolu de nombre de bols de riz ingurgités sur un repas, ainsi que celui de nombre de parts de pizzas [à l’époque où Môman faisait des pizzas maison]. Ze Big Bro doit encore s’en souvenir.

4. On ne dirait pas mais j’ai vraiment mauvais goût. J’adore le pain brioché, grillé, tartiné de vrais rillettes du Mans puis trempé dans un bon chocolat chaud Nesquik.Toute mon enfance se retrouve dans ce machin que beaucoup d’entre vous doivent trouver absolument répugnant. Aujourd’hui encore, je pourrais m’en régaler.

5. Enfin, je suis très amoureux de douce Marie. Parfois mais ça n’a rien à voir, je l’admire tant sur le plan personnel que professionnel. Ce que vous ne saviez pas, c’est que je ne sais pas vraiment lui dire.

Voilà, ma messe est dite. Amen[es le sel – il est tout juste midi passé].

Be cool, be open.

UU

Felice Anno di Sardegna #4: Spiaggia di Co’Quaddus

Sulla carta per uno Felice Anno:

Antipasti: Castello di Las Plassas
Primo piatto: Giara di Gesturi
Secondo piatto: Pauli Maiori
Secondo piatto di pesce: Spiaggia di Co’Quaddus nell’isola di Sant Antioco
Dolci: Choupi ha sei mesi

Oggi al ristorante: Spiaggia di Co’Quaddus nell’isola di Sant Antioco

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Seuls sur le sable,

Les yeux dans l’eau,

Mon rêve était trop beauhéhé ;o)

Ca ne m’arrive pas souvent, mais , je n’ai pas pu résister à aller faire trempette.

On était le 31 décembre après midi, il ne me restait plus que quelques heures pour profiter de 2006.

Be cool, be open.

UU

ps: Je vous conseille également la plage d’Herlin, au sud de Belle-Île. Plage accessible à pied uniquement et terriblement efficace pour vous convaincre un 1er novembre de vous jeter à l’eau également.

Felice Anno di Sardegna #3: Pauli Maiori

Sulla carta per uno Felice Anno:

Antipasti: Castello di Las Plassas
Primo piatto: Giara di Gesturi
Secondo piatto: Pauli Maiori
Secondo piatto di pesce: Spiaggia di Co’Quaddus nell’isola di Sant Antioco
Dolci: Choupi ha sei mesi

Oggi al ristorante: Pauli Maiori

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Le Lonely Planet nous disait que le Pauli Maiori valait le détour.

Sans plus, sans fioritures.

C’était ainsi sans aucune attente particulière qu’on allait découvrir ce somptueux paysage, toujours au sein de la Giara di Gesturi .

Lever de rideaux de mère Nature sur ce qu’elle a de plus émouvant: une pure beauté minérale et végétale, comme mise à nu après les quelques préliminaires d’approche…

Premier rideau de pierres d’abord.

Eparpillées de façon étrangement régulière, elles étaient posées sur le sol, comme pour nous faire baisser le regard, nous concentrer sur nos pas… et ne pas lever trop vite les yeux sur le Pauli Maiori [cf. la première photo].

Second rideau de végétation ensuite.

Les bosquets avaient poussé de telle manière à parer pudiquement le Pauli Maiori de quelque parure végétale, se laissant entrevoir d’un seul clin d’oeil furtif [toujours la première photo].

Puis, enfin le Pauli Maiori qui se dévoile entièrement.

Somptueux dans cette lumière de fin d’après-midi de Décembre [cf. la deuxième photo].

Nous nous sommes alors posés avec douce Marie et Choupi sur une grande dalle en pierre, et nous sommes tus.

Le temps d’écouter ce que ce Pauli Maiori avait à nous dire sur le bonheur du monde.

Be cool, be open.

UU

ps: Je n’avais pas encore pris le temps de rendre hommage à ce beau blog sur la Polynésie Française [que m’avait fait connaître Annie-Claude], et dont je me suis librement inspiré ;o) pour la nouvelle mise en valeur de mes photos de voyage… Merci donc à Dorothée et encore bravo pour la qualité de son blog !

Felice Anno di Sardegna #2: Giara di Gesturi

Sulla carta per uno Felice Anno:

Antipasti: Castello di Las Plassas
Primo piatto: Giara di Gesturi
Secondo piatto: Pauli Maiori
Secondo piatto di pesce: Spiaggia di Co’Quaddus nell’isola di Sant Antioco
Dolci: Choupi ha sei mesi

Oggi al ristorante: Giara di Gesturi

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[Cliquer évidemment sur la photo pour agrandir…]

Quand on a un premier enfant, on s’étonne de toutes ces premières fois.

Que dis-je, on s’émerveille…

De tout et de rien.

Des choses les plus futiles comme des choses les plus émouvantes.

Cette fois, c’était la première vraie randonnée avec Choupi.

Bah, pas vraiment difficile non plus.

Un peu de gadoue.

Quelques ronces et autres herbes vaguement urticantes.

Deux ou trois vagues hésitations à des bifurcations de chemins de terre.

Mais bon, le soleil donnait la direction. Nous devions aller vers lui, plein Ouest.

Et je peux vous dire que Choupi a adoré.

Elle a gazouillé comme jamais. Poussant constamment de puissants cris aigüs accompagnés de charmants sourires…

On se demandait si nous arriverions à entrevoir discrètement ces poneys sauvages [cavallini] qui peuplent le magnifique plateau de la Giara di Gesturi .

Et puis finalement, on en a vu. Par dizaines. Pas farouches pour un sou.

Paisibles, sereins. Tout comme la lumière d’une belle fin d’après midi chaudement ensoleillée.

Cette lumière là, elle allait véritablement nous émerveiller quelques minutes plus tard, au Pauli Maiori…

Be cool, be open.

UU

ps: Question subsidiaire – Savez-vous ce qui figure sur la deuxième photo [celle du bas donc] ?

Felice Anno di Sardegna #1: Castello di Las Plassas

On est donc parti avec des last-minute tickets pour… Cagliari, capitale de la Sardaigne ! Bien nous a pris [vous le comprendrez, enfin je crois, lorsque vous aurez lu cette note et les suivantes].

3 jours de pérégrination dans tout le sud-ouest de la Sardaigne.

Pour vous souhaiter une belle nouvelle année, plein de bonheurs petits et grands, je vous ai préparé un cycle de promenades dans le pays sarde – sur la même idée que pour Madrid l’année dernière, mais cette fois sous la forme d’un menu typiquement italien.

Du bonheur comme il en arrive parfois dans la vie, tout simplement.

Sulla carta per uno Felice Anno:

Antipasti: Castello di Las Plassas
Primo piatto: Giara di Gesturi
Secondo piatto: Pauli Maiori
Secondo piatto di pesce: Spiaggia di Co’Quaddus nell’isola di Sant Antioco
Dolci: Choupi ha sei mesi

Oggi al ristorante: Castello di Las Plassas

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A l’ouest de Cagliari, à environ une heure de route, un monticule plutôt impressionnant se dresse au milieu de la plaine.

C’est le Castello di Las Plassas .

Un peu plus loin, arrivé sur un joli site nouragique, on a trouvé ce point de vue.

Choupi a pris son déjeuner.

Et nous, on a déballé notre pique-nique…

Le temps a passé tranquillement…

Nos joues se réchauffaient.

La peau du ventre se tendait.

On s’est regardés avec douce Marie et on s’est pris la main.

On s’est alors embrassés, pas encore ivres de bonheur mais presque.

Ce n’était que le début, on venait seulement de goûter à l’antipasti

Be cool, be open.

UU

2007: Be cool, be cool, be cool and be open

Ayé…

On part dans quelques heures pour Roissy. Direction Toulouse [my mum & dad] puis le Gers [les arrière grands-parents de Choupi]…

A very Happy New Year à tout le monde

que vous soyez en France, en Allemagne, au Québec, dans l’Ontario ou à Cancale ! ;o)

N’oubliez pas que c’est bientôt Noël aussi:

Alors, Merry Xmas et des bises sincères à toutes et à tous.

Ah… au fait, si vous avez envie de cogiter pendant ses vacances:

On passe la nouvelle année avec douce Marie et Choupi sur une île [last minute low cost tickets].

Laquelle ? [voir sondage ad hoc]

Ce n’est pas un indice mais ça vous bercera à défaut des Jingle Bells qui tournent en boucle dans les ascenseurs ces derniers jours:

Le morceau préféré de douce Marie en ce moment: le soleil dans son sourire à chaque fois que ça passe à la radio ou à la maison. Ca s’appelle Praising, et c’est de Groundation [un machin terriblement entraînant qui se situe à mi chemin entre dub et reggae roots, avec un soupçon groovy et jazzy à certains moments… ;o)].

Enjoy !

Tenez, puisque j’y suis, parlant de reggae… Voici du reggae burkinabé anti-… Sarko !

Après avoir vu chez Dom’ le lien original [en fin d’une note touchante et particulièrement émouvante], après avoir vu que le site original de Zêdess était fermé pour raisons obscures, fallait bien aller sur Daily Motion la retranscription de cette vidéo subversive.

Ne nous étonnons pas que Sarko devienne impopulaire aussi en dehors de la France !

Pour ma part, on m’a toujours dit de ne jamais oublier d’où je viens…

Dailymotion blogged video
Sarkozy, l’Hongrois chez les Gaulois
Vidéo envoyée par maphia

Si ma vidéo ci-dessus dysfonctionne, allez la voir directement.

Be cool, be open in 2007 !

UU

ps: Au chapitre des bonnes résolutions de 2007, je ne sais pas si je vais pouvoir bloguer à nouveau chez vous autres… C’est que ça se passe [très] bien dans mon job et comme on dit, ça en profite pour charger la mule. Grosse responsabilité [et gros taf] à venir dès début 2007. Mais c’est pour mon bien à ce qu’il paraît… ;o) Enfin, on verra bien. En attendant, à l’année prochaine !!!…