Eros ou Thanatos ? La réponse…

Décidément, les mythes anciens suscitent toujours autant d’émoi. En appelant Eros et Thanatos à ma rescousse pour cette devinette avant-hier, je ne m’imaginais pas un tel remue-méninges (*) délirant. Une bonne franche rigolade de début de ouikende comme je les aime bien (les franches rigolades et les ouikendes). Alors, voici les résultats du sondage ;o)
1335_1
– pilules de Viagra dans un estomac
– soirée de reproduction des trousses sous-marines. Apres l’acte, elles meurent.
– inondation d’un nid de scarabées égyptiens
– bocal de cornichons aphrodisiaques dans le frigo (inepte?) de Marie et UU
– suicide collectif de coléoptères célibataires…
– gros plan de ton visage quand tu es démaquillé
– cigales drag queens vertes en train de s’envoyer en l’air au fond d’une back-room 20.000 lieues sous les mers
– aquarium de UU
– macro de mante religieuse
– des haricots de chez la grand mère en train de cuire sur un fond d’échalottes revenues au beurre légèrement poivré, plus quelques grains de sel de Guérande

J’ose à peine imaginer les arrivées de surfeurs en déperdition g**glesque sur mon blog avec cet arrivage de mots-clés décalés. Bon, on verra plus tard…

Donc pour revenir à nos moutons coléoptères, je mets toutes vos propositions dans un gros bocal. Je secoue très fort pour avoir un mélange bien homogène et je constate que collectivement la bonne réponse se trouvait éparpillée parmi vos suggestions de présentation, euh vos commentaires, pardon…

Marrakech_bocal_1 Marrakech_souk_homme

C’est une photo prise dans le souk de Marrakech, un bocal là sur une étagère qui a attiré mon regard, au milieu des épices [non pas de sel de Guérande à Marrakech, désolé ;o)] de toutes sortes. Un vert bien fluorescent et tape-à-l’oeil.

Ce sont effectivement des coléoptères (des cantharides précisément) qui ne demandent qu’à être pilés, pour donner une poudre autrefois utilisée comme aphrodisiaque (le marquis de Sade avait à l’époque recours à cet artifice sous la forme édulcorée de bonbons offerts – source invérifiable mais info largement répandue sur le oueb). Mais cet élixir d’amour avait une tendance non dissimulée à avoir un effet abortif puissant par ailleurs.

Voilà donc Eros et Thanatos réunis dans cet énigmatique breuvage – dont je n’ai point tâté par manque certain d’esprit d’aventure inconsidérée.

Et comme je le disais en introduction de cette note, have a nice one (de ouikende) !

Be cool, be open.

UU

(*) Brainstorming en québécois.

La pensée du vendredi #2: Avoir une opinion ou pas

AfgaLe saviez-vous ? Il peut être dangereux d’avoir une opinion. C’est ce que dit Philippe Bénéton au début de son ouvrage, Les Fers de l’opinion, aux éditions des PUF (*).

Mais son développement rhétorique, au départ un peu laborieux (pour moi, j’entends, vu les mauvaises conditions de lecture), s’éclaircit et s’illumine de pensées fort intéressantes. Fort éclairantes.

Bneton_fers_de_lopinion* Notre société moderne fait l’éloge des idées « modernes » et pose comme postulat inconscient que les idées « modernes » prévalent sur les anciennes, voire les antiques. Parce qu’elles incarnent l’émancipation humaine, nous dit Béneton, voire (l’illusion de) l’essence même de la liberté.
* Notre société prône l’égalitarisme comme jamais auparavant dans l’Histoire, ceci pouvant être illustré par l’exemple d’un oral fictif qui souligne la dangerosité du « relativisme dogmatique »- je cite :
– Quand Jeanne d’Arc a-t-elle été condamnée au bûcher ?
– C’est affaire de points de vue. L’histoire n’est qu’un mode de construction du réel.
– Mais la date ?
– Il n’y a pas de fait, il n’y a que des interprétations. Disons 1200.
– Vous vous trompez de plus de deux siècles. La date exacte est 1431.
– C’est vous qui le dites. Je respecte votre opinion, respectez donc la mienne. Bien entendu, j’attends de votre note qu’elle reflète l’égalité des opinions.

Outre le côté jouissif de cette joute verbale – un poil décalé, on réalise que l’excès d’égalitarisme dans le domaine des opinions est dangereux. L’égalité en ce domaine est l’annonce d’une plus grande homogénéité du monde, ce qui implique in finel’appauvrissement des idées et des débats. On oublie ainsi aujourd’hui (télé-réalité, plateau télé, justice spectacle, etc.) que certaines opinions sont plus égales que d’autres.

Ne parlait-on pas de leaders d’opinion ? C’est vrai qu’on peut aussi légitimement se poser la question de savoir qui ils sont aujourd’hui, ceux qui sont censés nous montrer la voie et nous donner envie d’aller au bout, là bas, vers cette vision du monde qu’on aura fait sienne chemin faisant. Mais c’est un autre sujet.

En même temps, c’est un vrai sujet puisque Bénéton reprend ce thème en conclusion sur la disparition de la classe des grands intellectuels en France : qui sont les Aron, Nizan et Sartre d’aujourd’hui ? Quelques-uns comme Baudrillard (voir sa formidable interview dans le Monde 2 il y a quelques semaines) font du remue-ménage idéologique mais il doit bien se sentir seul.

Bon bref, Bénéton nous applique alors sa théorie précédemment exposée en prenant comme sujets le racisme et la télévision. Je zappe (même si c’est intéressant) et passe à ma réflexion personnelle qui sera très courte.

Ainsi, je ne crois pas en la puissance supérieure des blogs en tant que médias d’information supplétifs à la presse traditionnelle. Je ne dis pas que ça n’existe pas (voir le blog de Gérard Ponthieu qui se veut un observatoire rigoureux de la neutralité et l’objectivité des journalistes). Il y a un basculement non négligeable d’un certain nombre de citoyens vers ces nouveaux médias (voir cette note sur ce blog, de Ludovic Monnerat), certes. Mais il restera toujours le problème fondamental de la qualité de celui qui l’écrit. De la qualité de sa source. Etc. On se mord la queue aussi dans les blogs dits d’information. Et on rejoint là, la thèse exposée par Bénéton sur la valeur relative de l’opinion figurant sur les blogs. Derrière un pseudo abscons, comment sait-on si ce qui est écrit est vrai ?

Bien sûr, on peut partager ses sentiments, son point de vue. Mais cela n’aura jamais valeur d’information au sens noble. Je leur préfère des blogs plus personnels, qui réagissent à l’actualité (SiLuis ou JPC pour ne citer qu’eux). C’est l’humain qui parle. Béneton le dit lui même lorsqu’il évoque à la fin de son ouvrage le « coeur de l’homme contemporain » (ah, les conversations à coeur ouvert…).

Pour ma part, j’ai choisi : Débattre et Partager. Pas Informer : d’autres le font tellement mieux que moi… Sans non plus oublier le reste (Rire, S’étonner et Etre heureux)…

En attendant ce week-end naissant, je reste ouvert à d’autres opinions, contradictoires ou non. ;o)

Be cool, be open.

UU

ps1 : Ne cherchez pas la pensée du vendredi #1. Elle est perdue dans les archives blogUUEsques.

ps2: Réponse à la devinette demain (désolé, je dois filer). Plusieurs commentaires postés se rapprochent de manière remarquable de la bonne réponse, sans toutefois y être tout à fait… ;o)

(*) Merci Fred pour ce cadeau d’anniversaire. Tu commences à bien me connaître. ;o)]

Eros ou Thanatos ? Une devinette…

L’air est moins lourd. Il se fait plus frais et d’un coup, d’un seul, les neurones se reconnectent. Je vais immédiatement profiter de cette fenêtre de tir cérébrale pour vous soumettre une devinette inspirée de la photo sous-jacente : Que suis-je ? Et à quel usage suis-je réservé ?

Deux questions toutes simples et un seul indice … dans le titre de cette note.

Be cool, be open.

UU

ps : Fi de la mode des bourriches, il n’y a rien à gagner mis à part … l’estime éternelle de la blogosphère. ;o)

1335

La beauté est là, dans un bouquet de fleurs du jardin…

Bouquet_fleurs_de_jardinJ’ai retrouvé un morceau de beauté du monde, finalement, après avoir pensé qu’elle s’était égarée.

Là, tout simplement, chez nous. Tellement évident qu’on ne la voyait pas, douce Marie et moi. Sous la forme d’un magnifique bouquet de fleurs du jardin (*), aux couleurs saturées et aux arômes enivrantes.

Comment quelques fleurs peuvent-elles susciter une telle émotion ? Rimbaud nous en donne la piste dans son poème, les Fleurs :

D’un gradin d’or, – parmi les cordons de soie, les gazes grises, les velours verts et les disques de cristal qui noircissent comme du bronze au soleil, – je vois la digitale s’ouvrir sur un tapis de filigranes d’argent, d’yeux et de chevelures.

Des pièces d’or jaune semées sur l’agate, des piliers d’acajou supportant un dôme d’émeraudes, des bouquets de satin blanc et de fines verges de rubis entourent la rose d’eau.

Tels qu’un dieu aux énormes yeux bleus et aux formes de neige, la mer et le ciel attirent aux terrasses de marbre la foule des jeunes et fortes roses.

Pour lui, les fleurs – tels qu’ils s’assemblent dans un bouquet – se représentent comme dans un théâtre antique… Où se jouent des représentations de scènes empreintes de beauté, de magnificience ou de sensualité… Pour finir par une acclamation collective qui touche au sacré et au divin.

Vous voyez, ce n’est rien que ça, quelques fleurs simplement assemblées dans un joli bouquet.

Be cool, be open.

UU

(*) Jardin de mes beaux-parents, dans l’Essonne, qui est à lui seul la réincarnation terrestre d’une jolie corne d’abondance régurgitant des tapis de fruits rouges et un arc-en-ciel de fleurs, et ça à la sueur de quatre mains passionnées qui l’entretiennent à longueur d’année…

« Zoo humain » : Une aberration qui donne la nausée

J’ai commencé à répondre à Gabriel, à son commentaire sur ma note du World Press Photo 2005… quand j’ai soudain réalisé le contenu d’un article du Monde qu’il m’a adressé par courriel.

Cet article s’intitule : Les « zoos humains » sont-ils de retour ?, par Pascal Blanchard et Olivier Barlet (lien abonnés).
[Cliquer ici pour le lien gratuit pendant quelques jours.]

Cet article fait un écho certain à cette exposition que j’ai vue dimanche. L’exposition montre, informe. Ce n’est pas de l’art proprement dit selon moi même si les photographes ont une maîtrise de leur technique et un sens artistique (cadrage, lumière, composition) fort développé. Elle informe car ils sont photo-journalistes. Mais ce n’est pas de cela dont je veux parler. Cette exposition ne fut pas un « zoo humain » non plus. Vous allez bientôt savoir pourquoi…

Le « zoo humain », le vrai, est dénoncé dans l’article du Monde. Dénoncé aussi par d’autres médias (comme la BBC ou le Spiegel).
Africanvillage
L’idée du « zoo humain » était d’organiser, du 9 au 12 juin 2005, un festival africain (artisans, musiciens, conteurs d’histoires, nourritures, tout 100% africain) – intitulé African Village dans un zoo municipal d’Allemagne, en Bavière, à Augsburg. Les organisateurs de l’événement nient l’intention raciste derrière cette lumineuse idée.

Stuttgart1928Comment des personnes sensées peuvent avoir des idées comme celles là, encore en 2005 ? Exposer des hommes vivants dans des zoos, africains qui plus est avec tous les messages inconscients véhiculés par un tel rapprochement… Comment des hommes politiques peuvent-ils laisser faire ça, en toute impunité ?

[A droite, une affiche vantant une telle « exposition » à Stuttgart… en 1928]

Insoutenable ce monde, vraiment. Mais courage, prenons en de la graine. Résistons. Chacun avec ses propres moyens.

Be cool, be open. (c’est un combat de tous les jours pour le rester).

UU

Adelscott-Milka : une histoire de goût

Adelmilka2Légère ma note d’aujourd’hui…
Il n’y a pas si longtemps, des ami(e)s – dont Bertie – et moi avons testé une nouvelle combinaison gustative. Il vint à l’esprit de certain(e)s de combiner l’Adelscott avec … du Milka. On ne s’y attendait pas : mais quel délice !!!

L’arôme malté de cette bière, avec le fondant du chocolat avec des grains de riz soufflés… Mmmmh, on a tout siroté illico presto et 5 minutes plus tard, il n’y avait plus un seul carré de chocolat…

Vous avez sûrement d’autres associations insolites à partager avec nos palais, non ?

Be cool, be open.

UU

ps : N’osant me dévoiler trop vite, je garde encore en réserve (pour les commentaires de cette note) une combinaison qui est une métaphore d’un ITER culinaire : la fusion de 3 éléments qui engendrent des GIGA-calories… ;o)

World Press Photo 2005 : Prendre le temps – même si cela peut être douloureux

Wpp2005parisHier, douce Marie et moi vaquions à une sortie dominicale (« àààà bicyclettteeeuh », dit la chanson), ce qu’il y a de plus doux en ce dimanche redevenu ensoleillé en début d’après midi.

Direction : l’exposition itinérante du World Press Photo 2005.

De la photo de presse de très grande qualité. Les meilleurs photo-journalistes du moment.

Si vous ne l’avez pas vu, vous avez raté quelque chose.
Si vous l’avez vu, vous me comprendrez.
Si vous voulez tout de même ressentir le début d’une émotion, allez voir le site Internet qui reprend toutes les photos de l’exposition. Peut-être parviendrez-vous à saisir quelque chose de la froideur de votre écran. En tout cas, je peux vous dire que les agrandissements en grand format de certaines photos ont eu un effet terrible. Leur enchaînement, leur mise en valeur dans l’espace de l’exposition ont aussi contribué à tout cela.

Site Internet : www.worldpressphoto.nl

Allez peut-être y faire un tour, avant de continuer cette lecture.

(…)

1. Le constat est terrible. Mis à part quelques photos ‘décalées’, c’est une année 2004/2005 absolument terrible que nous avons vécu.

2. Même les photos de nature sont d’une énorme violence : violence d’une tornade, violence d’une invasion de criquets, violence d’un tsunami. Les images qui n’agressent pas sont tout de même empreintes d’une étrangeté bizarre (les pattes des animaux). Mais où est passée la beauté de ce monde ? (*)

(*) Note : Interrogation sous forme de cri poussé – un cri à décoller les poumons de votre poitrail.

3. Les hommes restent – on s’y attendait – terriblement violents. Ils sont des loups pour eux-mêmes. Ossétie, Darfour, Irak. Partout la guerre omniprésente.

4. Partout la mort. La mutilation. Le déchirement humain, au sens propre comme au sens littéral. Les blessures de guerre. Là, une balle dans le front, logé consciencieusement par un sniper.

4. Que de tristesse ! De colère. De peur aussi. Je ne me rappelle pas de véritable scène de joie ni de bonheur dans cette exposition. On ne raconte pas la vie des gens heureux, dit-on. Apparemment, on ne les photographie pas non plus. Par contre, on montre la folie, la maladie (Alzheimer), la toxicomanie, la prostitution.

5. Même le sport, réputé pour ses catharsis pleins de bonne humeur, est représenté par des pantins olympiques en noir et blanc, anonymes et distants comme des pions en plastiques. Ou bien la natation et la gymnastique deviennent des lieux de l’étrange. Cela brusque, heurte mais l’œil n’arrive pas à s’échapper. Il regarde comme hypnotisé. Comme ce champion paralympique de natation, amputé des quatre membres… On n’y croit pas alors on re-regarde à nouveau.

6. La mode n’y échappe pas non plus. Ce n’est plus le lieu du glamour. Un lieu plutôt synonyme de perdition, de grande frénésie, de mouvement brownien de la vie. Qui sont-elles réellement, ces mannequins ?

7. Même interrogation dans ce reportage photo dans les usines chinoises. Qui sont-ils/elles ? Cette photo d’une armée d’ouvriers parfaitement en rang fait penser à une fiction totalitaire – sauf que ce n’est pas de la fiction : 1984 est actuellement filmé à grande échelle en Chine avec plus d’un milliard de figurants. Le mépris de l’humanité dans ces usines qui exploitent : pourquoi ne dit-on pas que c’est de l’esclavage ? On peut bien sûr dire qu’ils ont le droit à leur part du gâteau économique. Est-ce forcément à tout prix ? Et ces cancers – niés par les gouvernements (pas forcément qu’en Chine) – qui sont le cadeau de la pollution industrielle…

8. Enfin, les portraits. Un moment de répit, se dit-on. D’humanité… Mais non, le moment le plus violent pour moi. L’organisme organisateur du World Press Photo ne souhaite pas que l’on reproduise les photos de l’exposition. Normal. C’est leur droit. C’est le travail de ces professionnels. J’en ai pris une quand même (avec les crédits mentionnés bien entendu), celle qui m’a le plus ému. J’ai failli pleurer hier, en la regardant. En la regardant entièrement, toute la photo, jusqu’à ses moindres détails. Puis, j’ai lu son commentaire, l’histoire de cette jeune femme au Darfour. Et là, l’envie a redoublé. J’ai dû me retourner. Eloigner mon regard. C’était simplement insoutenable.

Portrait_adam_nadel_wpp2005

Crédit : Adam Nadel – USA – Polaris Images – 1er Prix du WPP2005 (catégorie Portrait – Reportages)

Be cool, be open. (en tout cas, essayez).

UU

Devoir de vacances #5 par jemesuisléssépoucélacravat

Appel solennel à toute la blogosphère. Cet été, le MAC change de ligne éditoriale. Entre le 22 Juin et le 1er Septembre, ne seront acceptés par le jUUry que les MAC de vacances !

L’élève jemesuisléssépoucélacravat s’est dépêché de me déposer son Devoir de Vacances, avant les *vrais* vacances qu’il prend au pays de Breizhette… Un dernier pied de nez avant une pause méritée de ses écrans reuterisés de cours boursiers mondiaux. Hop, juste pour nous dégoûter, nous qui travaillons aujourd’hui, lundi. Et vous ça va ? Comme un lundi ?

Sujet du devoir du jour : « Mon paradis à moi »

Devoirdevacances5jemesuislsspouclacravatBises ensoleillées des Maldives de la part de jemesuisléssépoucélacravat et Breizhette.
Le voyage de noces est pa-ra-di-sia-que.
Ha-MAC, soleil, sable blanc et une mer… Une mer…
Carte postale MACquée postée en Novembre 2004. Arrivée chez huuan@yahoo.com vendredi 24 Juin 2005.

Mention concernant l’élève jemesuisléssépoucélacravat : Style lapidaire. Propice aux cartes postales. A un plus gros potentiel dans les métiers à chiffres. Ou comme reporter pour Vacances Magazine. ;o)

N’oubliez pas cet été d’envoyez vos Devoirs de Vacances MACquées à : huuan@yahoo.com.

Be cool, be open.

UU

Devoir de vacances #4 par Lof + Brocante anglaise

Aujourd’hui, c’est dimanche. Et souvent les dimanches, c’est brocante. Alors aujourd’hui, c’est brocante sur mon blog. Tout et n’importe quoi sur l’Angleterre d’aujourd’hui. ;o)

1. Le Devoir de Vacances de Lof

Appel solennel à toute la blogosphère. Cet été, le MAC change de ligne éditoriale. Entre le 22 Juin et le 1er Septembre, ne seront acceptés par le jUUry que les MAC de vacances !

L’élève Lof est du genre pertubé, agité. Ca manque d’attention, ça fout un peu le bordel au fond de la classe (j’en sais quelque chose : notre prof de maths commun s’était auto-allumé une explosion volcanique verbale quand il nous a vus, Lof et moi, faire une course de grenouilles en papier en plein cours sur des fonctions holomorphes) mais parce que c’est un créatif. Y a qu’à voir le MAC vidéo de Lof d’il y a quelques jours. Bon aujourd’hui, il remet ça dans un exercice de style, le Devoir de Vacances.

Sujet du devoir du jour : « Big Ben et moi »

Westminster_bridgeLof est à Londres parce que sa moitié Pauline n’est plus vraiment à la plage. Chemin faisant, il n’oublie pas qu’il a lui aussi des Devoirs de Vacances à renvoyer. Et paf, là se dresse Big Ben. Impossible de rater ça : du pur sujet de Devoirs de Vacances ! Y a du monument, du grand en plus, tout ce qu’il y a de plus représentatif de sa majesté la Capitale Anglaise…
Devoirdevacances4lof1Mais comment y mettre un pied sur tout ça ? Un instant, il s’allonge par terre mais immédiatement un bobby anglais en faction dans le quartier menace de le matraquer. Bon, il faut trouver autre chose. Ah, direction Westminster Bridge.
Lof fait semblant de faire un jogging… Il s’arrête là, pour faire un semblant d’étirement… L’espace d’une seconde, il pose son pied sur la rembarde du pont… Il mitraille son pied avec Big Ben en fond… Trop tard, un agent secret de sa Majesté (veste jaune et badge de sécurité au coup – observez bien son regard déviant plein de suspicion) l’a remarqué. Devoirdevacances4lof2Ce dernier appelle Scotland Yard… Lof re-part pour un vrai jogging cette fois. Au moins 300 bobbies sont à ses trousses. Il finit par les semer, en s’immergeant au sein d’une colonie de canards dans le St James Park… Coin coin. L’honneur est sauf… Il a gardé son numérique hors de l’eau, son Devoir de Vacances est lui aussi sauvé…

Mention concernant l’élève Lof : Toujours aussi agité (agitateur d’idées ?). Mais montre une forte volonté à faire … pas comme les autres. Beaucoup de potentiel créatif à exploiter.

2. Le No Comment du jour


Photo que j’ai prise dans le Tube londonien en décembre 2004. La photo n’est pas à vendre. ;o)

London_808_1

3. Le rond-point tel qu’il en existe 3 ou 4 en Angleterre aujourd’hui

Avez-vous jamais conduit à gauche ? Cela m’est arrivé pour la 1ère fois de ma vie en Octobre 2004. Cela s’était plutôt bien passé le 1er jour jusqu’à ce que j’arrive à mon 1er rond-point. Et là, ce fut la panique. Bref, entrée dans le mauvais sens et tutti quanti.
Ici, c’est dix fois pire… Il paraît que ça existe en Angleterre. Heureusement que je n’avais rencontré ce type de rond-points là…
Roundabout1Roundabout2Roundabout3

 

 

4. Comédie de moeurs à l’anglaise – 17 juin 2005

C’est l’histoire d’un gars, animateur de radio et DJ dans le coin de Birmingham, un peu célèbre apparemment, qui butine trop ailleurs que dans le foyer conjugal. Un soir, alors qu’il dragouillait à l’antenne une actrice (proposant de plaquer femme et enfants pour la rejoindre immédiatement si elle acceptait ses avances), Lotus_esprit_turbosa femme, qui écoutait l’émission, s’est vengée immédiatement en vendant sa voiture de sport (une Lotus Esrit Turbo) aux enchères … sur e-Bay pour 50 pences (moins d’un Euro quoi) en l’espace de 5 minutes, entre 00h21 heure locale et 00h26 heure locale.

Sources originelles :
(1) Le vrai lien e-Bay
(2) La niouze parue sur Internet

[Merci à la famille M., le frère et la soeur, pour leurs liens ! ;o)]

Voilà, c’est tout pour la journée de brocante anglaise. Enjoy ! ;o)

Be cool, be open.

UU