Ces fleurs qui ont une histoire

Les parents de douce Marie sont passionnés de jardinage.

Et leur jardin est chargé de mémoire. Tel rosier provenant du Gers, de la maison des grands-parents. Tel autre provenant d’un vieil ami de la famille. Tel autre bouturé ici ou là.

Quand ils nous offrent un bouquet de fleurs de leur jardin, ils nous racontent une histoire. Un peu comme à ses enfants à qui on lit le même conte pendant des années.

Et je crois que ça change tout, que des fleurs aient une histoire.

Be cool, be open.

UU

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Légende photo : Bouquet provenant du jardin sus-cité, offert la semaine dernière [photo prise avec mon nouveau doudou, un Nikon D70s]

Scoop : Doc Huff est David Vincent

On est allé chez doc Huff. Big event ! Puisque Jmesuiléssépoucélacravat et Breizhette étaient de la partie. ;o)

Bon cela dit, doc Huff, il fait rien que nous embêter à nous tous, lecteurs fidèles de son blog, parce qu’il a encore tout viré de ses belles notes. Acte compulsif inexplicable. A moins que… vous ne lisiez la suite pour comprendre. Je crois avoir une explication. En fait.

Cette soirée non officielle de bloggueurs était super sympa mais… tellement étrange à la fois.

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A plusieurs reprises, des soucoupes volantes sont passées au loin, au dessus de la Seine. Et tout au long de la soirée, on a *entendu* siffler sur nos têtes blondes une mystérieuse mélopée. Sans jamais savoir d’où ça venait vraiment.

Hier, je crois qu’on les a vus. Oui, les Envahisseurs n’ont pas tous été éradiqués. Au pied de chez doc Huff, il en restait un. Pendu au balcon. Les bras croisés. Il me regardait d’un air menaçant. Et moi, j’avais peur.

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Be cool, be open.

UU

MAC 44 : Jeudi de l’Ascension – Lof is gone to Heaven

[Pixies : Monkey Gone to Heaven]

Contrairement aux apparences, le concours permanent des MAC ne s’est pas arrêté. C’est plutôt moi qui suis à la bourre. Bon là, ce sont les derniers qui étaient restés dans le tuyau…

Après ceux-là, le vide, le néant. Alors n’attendez plus, envoyez vos MAC [huuan@yahoo.com]. Le principe reste éternellement le même : prendre vos pieds ou ceux d’autres ayant-droits, me les envoyer et à moi de voir ce qu’ils m’inspirent par le biais des textes que je leur colle lors leur publication.

Après ceux-là, le vide, le néant, disai-je donc. C’est pourquoi j’ai pris pour ceux de mon copain Lof, le thème de la Genèse biblique. Personellement, je trouve ça très *classe* de faire coincider [par le plus grand des hasards !] le calendrier liturgique et celui des MAC [que tout oppose a priori ;o)].

Zou, c’est parti ! En avant, l’histoire de Lof… l’holothurie qui créa le monde, rien que ça. Un monde un peu Rock n’ Roll !… ;o)
[La référence à cet animal étrange est inspiré par un blog connUU ;o)]

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Au commencement, Dieu créa Lof, l’holothurie [de facto] la plus vieille du monde, puis les cieux et la terre.

Sur ma carte de visite [NdUU: Je-Me-Moi-Mon, c’est Lof, hein !] , on peut aussi lire Créateur du monde – excusez l’usurpation du rôle paternel. J’ai fini par tuer mon père [sur conseil du psy de service]. A cette époque [celle de la création du monde], je créais à tout bout de champ, je forniquais avec moi même [une période bien triste de l’histoire du monde où je me sentais bien esseulé au milieu de mes plaisirs alors solitaires].

Mais le hasard faisant bien les choses, j’ai fini par créer l’eau en associant des molécules pas chères et les ai mis dans une source [en Auvergne forcément] soi-disant éternellement intarissable.

Puis ensuite vint le tour du sable. Ce fut une double idée géniale car étant de nature plutôt gourmande, je me mis à manger toute la silice qui pouvait me tomber sous ce qui me faisait office de main. Et aussi car ce sable me servirait plus tard à faire mes services en cristal de Baccarat lorsque viendraient l’avarice et la luxure avec le concept [très] drôle de péchés capitaux.

Bref, ma première journée consacrée à la création du Monde fut simplement géniale [oui, merci pour les applaudissements, mais le pire est à venir].

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Lof [enfin moi] dit au deuxième jour : Que la lumière soit ! Et la lumière fut.

Manque de bol, j’ai mal fichu le concept. Créé un peu trop vite sûrement. Le problème des théories ondulatoires comme celle de la lumière, c’est que ça crée aussi de l’ombre. Du noir quoi.

Non, vraiment, je n’étais pas content de moi.

Mais finalement, avec le temps [lorsque les hommes – cf. infra – inventèrent au bout de quelques millions d’années le concept délirant de congés payés, ben cette ombre s’est avérée sacrément utile, notamment pour glander sous les palmiers. Et dire que je les ai créés à mon image… Mais j’anticipe trop là…], ma bourde devint une aubaine pour des millions de vacanciers.

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le deuxième jour.

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Au troisième jour, vint le ciel, la soleil, la lune et les étoiles. Des trucs vachement utiles plus tard pour les humains. Ils ont ainsi appris à s’orienter en fonction de ces machins que j’ai suspendus un peu au pif au début.

Beaucoup plus tard, quand j’ai vu que les premiers Chinois commençaient à tout repérer, tout calculer des positions de ces poussières d’étoiles dont j’avais saupoudré la Voie Lactée, j’ai eu l’idée [assez drôle au demeurant] de les faire se bouger en un mouvement perpétuel relativement bordélique. Vous auriez vu la tête de ces premiers Chinois quand ils ont vu les premières étoiles bouger la première nuit… Je me suis marré pendant des siècles et des siècles. Encore aujourd’hui… Bref.

Oui, je sais. Je suis l’holothurie la plus drôle que ce Monde n’ait jamais portée.

Par exemple, c’est marrant comme un ciel bas et lourd a pu inspirer la civilisation humaine. Ils en ont même fait de la poésie. En fait, ce n’est pas vraiment marrant. Car j’étais circonspect qu’ils [les humains] fassent carrément de la météo un rite sacré d’asservissement collectif : pas un pan de leur civilisation n’échappe à la présentation météo après leur Jité de 20 heures. Des pays entiers tombent même en dépression parce que leurs longs week-ends de Mai sont sous le signe de la pluie et du mauvais temps couvert. Mais j’anticipe vraiment là, parce que j’avais pas encore inventé la téloche à ce moment là.

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour.

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Au quatrième jour, vinrent les plantes. Toutes les plantes. Les plantes de pieds aussi par exemple. Très utiles pour moi et mettre enfin pied sur terre ferme.

A compter de ce jour là, l’holothurie originelle que je suis pris possession de la terre ferme. Et devint tout simplement maître du monde [un maître du monde amphibien, vous imaginez le délire ?! ;o)]. En plus de l’avoir créé ce monde, quatre jours auparavant.

Mais le mieux, c’est quand même les vraies plantes. Celles qui servent pour l’homéopathie et les soupes de légumes [hmmmm, les bonnes soupes de légumes…].

Notez l’énorme erreur d’anachronisme faite dans la traduction officielle de la Bible [Génèse 1]. En effet, la verdure vient avant le soleil, ce qui ne se peut, puisqu’elles ne peuvent exister sans synthèse de chlorophylle.

Y a des jours [comme en ce quatrième jour de création du monde] où j’ai raté ma vocation de théologue révolutionnaire.

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour.

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Lof dit alors : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.

Les animaux troquent alors leurs cellules unicellulaires pour se revêtir de sabots et autres chaussures en cuir d’autres animaux. C’est cruel, mais c’est comme ça que des Manolo Blahnik et autres Patrick Cox ont pu apparaître [enfin – comment vivre sans ?!] sur terre.

Lof créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Lof vit que cela était bon. Surtout quand c’est rôti au feu de bois. Vous voyez le tableau ?

Il en profita pour inventer en même temps que les animaux, les recettes ainsi que les modes de cuisson : braisé, étouffé, à la vapeur, sauté, grillé, poêlé ou tout simplement en steak tartare.

Ainsi, il y eut un soir [qu’on appelera désormais « dîner » ou encore « plateau-télé »], et il y eut un matin [ultérieurement devenu « petit-déjeuner » ou encore « rendez-vous de l’ami Ricoré »]: ce fut le cinquième jour.

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Lof décida de ne pas créer l’homme à son image. Sa forme d’holothurie n’était pas adaptée à la terre ferme [NdUU : si vous avez cliqué sur le lien  en début de note, vous verrez, c’est pas très sexy une holothurie]. Il le créa à l’image de Ken, beaucoup mieux sous tous rapports.
Il créa aussi la femme qu’il nomma Barbie.

Lof les bénit, et Lof leur dit: Soyez féconds, multipliez vous, remplissez la terre.
Ce qu’ils firent de ce pas [oui, l’histoire biblique – l’officielle – raconte qu’ils ne se firent pas *prier*].

Pendant des siècles et des siècles, cette invective à copuler et se reproduire va hanter les inconscients des descendants de Ken et de Barbie.

Encore aujourd’hui, c’est ce qui fait qu’un couple passe de deux à trois [NdUU : cliquer ici pour le lien d’explication sur l’exogenèse du chiffre Trois].

Ainsi, il y eut un soir [qu’on appellera désormais « câlin du soir »], et il y eut un matin [qui deviendra … le « câlin du matin » – c’est bien, je vois que tout le monde suit]: ce fut le sixième jour.

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Lof vit tout ce qu’il avait fait et trouva que cela était très bon.

Le septième jour est un jour de repos. Ou presque.

Les Modernes lui trouveront beaucoup plus tard des noms plus poétiques. Ils l’appelleront tout simplement « câlin du dimanche » ou encore « l’art de la sieste crapuleuse » [voir ce dernier MAC délicatement annonciateur de la chose…].

Allez, hop : "Repos !". C’est obligatoire le septième jour. "Rompez les rangs !".

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En ce jour de l’Ascension, je vous souhaite un bon repos [crapUUleux ou non] à toutes et à tous. ;o) Et un très beau long ouikende plUUvieux. ;o)

Be cool, be open.

UU

Le deuxième Conseil des Ministres du Blogouvernement (Guyancourt, France) – le 20 mai 2006 après Jésus-Christ [suite et fin]

Ah la la, tous les reportages d’hier sur les différents blogs sont d’une diversité et d’une qualité remarquables, je trouve.

Les belles photos noir & blanc de Ck
Le coup de crayon de Virginie-Virgile
Le regard malicieux de La Parizienne
Le portrait officiel du Blogouvernement du prof Hrundi [largement mieux cadré que le mien]…
La géniale vidéo de Jlhuss
La plume au subjonctif imparfait d’Em le spinoziste…
La fluidité de la prose narrative d’Argoul
etc. etc.

C’est pas que je tienne à lécher les bottes du Blogouvernement auquel j’appartiens, mais je le dis publiquement : " Cette blogo-diversité est vraiment formidable ! ". M’enfin, en tant que Ministre à Botte du Gouvernement, hein, pouvait-il en être autrement [que je lèche les bottes de mes collègues blogo-Ministres] ?…

Le débat

… eu lieu. Notamment, entre Fraise des Bois et Jlhuss. Deux personnalités que tout oppose a priori [sur le plan politique, j’entends. Quoique des fois… ;o)] mais que l’humanité, la convivialité et la jovialité réunissent harmonieusement au sein du Blogouvernement.

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Le MAC officiel du Blogouvernement

Après le MAC de Montcuq, voici le MAC de Guyancourt. Je sais pas pourquoi, on a l’impression que j’ai bu… Alors qu’on n’avait pas encore festoyé. ;o)

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L’instant poétique fraisier

Pour qui ne l’a pas encore lu, précipitez vous. C’est un magnifique poème… Hommage poétique de Fraise dans cette Maison de la Poésie de Guyancourt qui nous accueillait.

Nous, on  a eu la chance, l’honneur, le plaisir et l’émotion de l’entendre clamer cette poésie. Y a qu’à voir la ferveur avec laquelle Fraise lisait ce poème.

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Y a pas à dire, la poésie, c’est bien mieux en vrai que dans des livres rangés dans des bibliothèques un peu plus poussièreuses année après année.

Les victuailles

Bon, franchement, il est pas mal le jambon persillé qui vient de Bourgogne. Ouaip, franchement, j’en remangerai bien. Regardez vous même là… ça donne pas envie, là, juste avant le déjeuner ?… ;o) Sans parler des macarons de Jarry [adresse recommandable à Auxerre]… même si Ladurée etc.

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Cela dit, je comptais faire mon dessert récemment inventé [fromage blanc+sucre cassonnade+fleur d’oranger+basilic frais] mais devant le festin déjà étalé sur les tables, c’aurait été indécent d’en rajouter.

Note : Pour celles et ceux qui ne sont pas encore venus à une réunion de blogueurs [en tout cas, les nôtres], sachez qu’ils sont synonymes de victuailles et de ripailles. Et donc conseil amical :

Faire régime une semaine avant les futurs Conseils des Ministres du Blogouvernement !!!

Bon, c’est quand qu’on remet le couvert ?

Ben voilà, la décision est tombée.

Ce sera le vendredi 18 août 2006 – toujours après Jésus-Christ. En terres bourguignones. Chez Vauban en l’occurence. A Bazoches précisément.

 

[…]

En attendant, et ce pour faciliter la digestion, je vous copie-colle mon intervention de samedi, à Guyancourt, du haut de mon perchoir… Bonne lecture ! ;o)

Variations blogUUesques autour du lien – en 6 points [ni plus, ni moins]

Préambule

« Comme le vase ou récipient, le lien est l’un des signes de l’homme et l’un des principes, en même temps matériels et symboliques, de notre civilisation. » Georges Duhamel – Chroniques des saisons amères

De la même façon, le lien hypertexte pourrait lui aussi être à l’origine d’une nouvelle ère, d’une nouvelle forme de société.

Au départ, on part d’un lien matériel, informatique. Un lien qui se base sur des réseaux. Quelque chose de concret, de tangible quoi.

Et comme un enchantement, par on ne sait quel pirouette de l’esprit, ce lien devient immatériel, virtuel.

Puis de son statut virtuel, ce lien devient à son tour symbolique.

Le blog est selon mon humble avis la quintessence d’une nouvelle forme de lien fortement symbolique. Beaucoup plus qu’un chat [prononcer tchatte, et non miaouu], qu’un forum électronique ou encore qu’un email.

Je vous propose d’évoquer, à travers mon expérience blogUUesque, les différents types de liens et les symboles afférents engendrés par les blogs.

Bien entendu, cela ne se prétend pas être exhaustif. Et d’ailleurs, vos réactions sont bienvenues. Notamment pour compléter ou relativiser mes propos. Mais aussi pour susciter l’échange, créer un lien…

1/ Le blog comme un enrichissement du lien avec son entourage proche, ses amis de la *vraie* vie

Au départ, je me disais que le blog était une façon de garder contact avec une tribu, celle de ses amis. Ou de développer d’autres types d’échanges avec certains amis.

Les gens du marketing connaissent bien ce nouveau concept de tribu, cette nouvelle forme sociale contemporaine.

La série Friends et le phénomène social de la colocation en sont d’autres expressions.

L’immense popularité des skyblogs [très orienté tribu auprès des ados] en atteste également.

Mais mon blog n’est pas un skyblog, alors quoi. Quel autre type de lien peut différencier mon blog d’un skyblog ?

2/ Le blog comme créateur de liens, créateur d’une communauté virtuelle

Le blog permet de créer des liens particulièrement forts et puissants, comme ceux que l’on retrouve dans une communauté.

Le blog constitue véritablement un lien social bien que virtuel, entre soi et une communauté virtuelle. Le blog, c’est la magie du « one to many » [ou une personne peut s’adresser à beaucoup beaucoup beaucoup d’autres personnes].

Pourquoi cela ? Je vais tenter une explication en essayant de dire ce que le blog n’est pas.

« One to one » – Le blog n’est pas un chat [toujours pas miaouu, l’autre : tchatte]. Il n’a pas sa simultanéité. Le blog a plus de recul, de retenue, certainement plus de profondeur.

« Many to many » -Le blog n’est pas un forum électronique. Il n’est pas monothématique [il est même rarement – même les blogs dits thématiques ont une ligne éditoriale plus large qu’un forum forcément thématique]. Le blog aborde une multitude de thèmes. Que ce soit celui de Bourrique, de Fraise ou de Lunettes Rouges, et bien la diversité renouvelle le discours, fait revenir le lecteur, suscite une curiosité persistante. Le forum est une question d’experts, d’aficionados. Le blog rassemble des personnes plus ouvertes, d’horizons généralement divers, qui acceptent [souvent] de se confronter.

« One to few » – Le blog n’est pas un email. Bien des amis m’ont demandé pourquoi je n’envoyais pas par email le même contenu. Et bien parce que l’audience est beaucoup plus large sur les blogs. Et que le caractère formel des emails étouffe la spontanéité des commentaires que l’on trouve sur les blogs. Sans compter que l’email ne vous permet pas la rencontre fortuite ["Soudain, un inconnu vous offre des fleurs… sur votre blog" ;o)].

Le blog crée l’échange et suscite ainsi un lien bien plus riche qu’un débat d’experts.

D’où ce sentiment d’appartenance à une famille issue de la blogosphère.

Comme une grande maisonnée dans lequel le vent d’autan s’engouffre, tourbillonne puis ressort avec la force du mistral.

Aussi l’esprit de Montcuq souffle encore… et pour longtemps !

Mais ce n’est pas un hasard si j’ai un blogo-pote et une blogo-pote [voir les liens en haut à gauche sur mon blog]. Ce ne sont pas des potes au départ; mais la nuance est subtile…

Toutefois, l’inéluctable réside dans le fait que ces liens d’abord virtuels se tendent pour devenir un jour réels. Au bout d’un certain temps, le besoin de franchir le pas de la vraie vie s’impose et on se met à rencontrer à chaque coin de rue [j’exagère à peine ;o)] un blogueur, une blogueuse.

3/ Le blog ou comment tisser des liens avec son moi profond

Le blog m’a permis à l’occasion de quelques notes de faire le lien avec mon enfance, mes origines.

Il m’a permis d’explorer mon moi interieur, en jetant des ponts, en nouant ou renouant d’autres liens avec certaines parties de moi.

Le blog m’a permis par exemple de faire ressortir mes émotions, comme celle de la chute de Saïgon. Que j’ai vécu par procuration pendant des années. Grâce au blog, je l’ai re-vécu, au jour le jour si je puis dire. Pour le faire mien.

De façon générale, je mets régulièrement des liens croisés et des références à mes notes plus anciennes. Je crois ainsi pouvoir créer ainsi du lien dans le temps. Faire matérialiser la continuité temporelle de mon être.

D’une certaine façon, par le blog, je continue de me construire dans le temps.

4/ Le blog comme tisseurs de liens imprévus et improbables mais non moins durables

Le blog permet la rencontre avec des personnalités très diverses, de tous sexes, de tous milieux sociaux, de tous âges.

La puissance du blog se trouve dans son caractère particulièrement agénérationnel.

Des rencontres improbables dans la *vraie* vie tellement la France est jacobine et cloisonnée.  Improbables mais pourtant quand ces rencontres là ont été réelles, quelle richesse ! Quel bonheur ! Improbables donc mais aussi durables…

Un autre exemple peut être tiré du Grand concours 2005 des meilleurs mots lus. Il a permis de rencontrer des choses nouvelles : un auteur inconnu [ma cousine américaine âgée de 17 ans], le texte inconnu (le grand classique, le roman de l’année pour les magazines féminins, la chanson obscure, le livre d’histoire, etc.), le commentateur inconnu qui se révèle au grand jour…

Autre exemple : les MACs. A partir de photos de pieds, j’improvise des histoires qui m’inspirent diversement… Je crée volontairement des liens entre les photos, les textes, et les auteurs. En exclusivité, je vous révèle que le prochain MAC sera une libre interprétation du livre I de la Génèse figurant dans la Bible. Les théories du complot, des liens obscurs sont dans l’air du temps [Da Vinci Code…].

Pour ma part, je tisse aussi des liens entre des thèmes qui sont improbablement amenés à se cotoyer. C’est vrai que mon blog ressemble parfois à un grand écart éditorial. Entre franche rigolade et échange politique. Des notes qui mélangent ma vraie vie de tous les jours, la cuisine, une réflexion sur la mondialisation, etc.

C’est comme di Brazza qui m’écrivait un jour que mon blog était comme une maison avec différentes pièces qui communiquent entre elles. Une pour s’aimer, une pour rire, une pour s’engueuler… Mais c’est ça aussi le lien dans un blog : une forme de porte virtuelle que matérialise une note fraîchement publiée et qui vous fait franchir le seuil d’une pièce soit sombre, soit parfois lumineuse et empreinte de merveilleux insoupçonné.

5/ Le blog comme un lien encore plus ouvert sur la société, comme lien citoyen

Le blog a été pour moi une opportunité pour reprendre les discussions politiques ou socio-économiques que je n’avais plus du fait de l’éclatement du noyau des amis entre la province et l’étranger.

Comme beaucoup, le débat sur le TCE m’a passionné et je l’ai relayé à son époque sur mon blog. D’autres débats me passionnent mais le temps manque pour parler de tout.

Le blog crée cet espace de débat, d’échange. Agora politique qui se transforme parfois en arènes de fauves. L’expérience d’Agora Vox en témoigne.

Le blog réinvente un mode d’expression et de débat politique, nouveau et dynamique. Il correspond à l’aspiration générale à une plus grande transparence et d’une plus grande liberté d’expression citoyenne. Une démocratie directe du fait de la crise des élites politiques et des médias institutionnels.

Jlhuss, Fraise ainsi que Jean-Paul Chapon en parleront beaucoup mieux que moi de ces liens là…

6/ Mais le blog ne remplacera jamais complètement le lien avec la vraie vie

Pour preuve, comme je l’ai déjà évoqué, la volonté de rencontrer certains blogueurs et blogueuses au bout d’un certain temps.

Ou d’un temps certain.

Tout ça pour dire, en paraphrasant Fernand Raynaud que la frontière entre le réel et le virtuel est indicible.

Le lien avec la *vraie* vie ne se dénoue jamais. Et quand le réel vous rattrape, avec parfois sa douleur et sa souffrance bien réelles, les liens de blogs se tendent et se détendent parfois jusqu’à la rupture.

Comme ce fut mon cas avec ma « Déblogalisation ».

On peut aussi dire, pour prendre un parti plus positif, que finalement rien ne remplace les fortes émotions de la *vraie* vie. Et certaines choses ne se partagent pas sur un blog.

Un jour, j’avais fait une boutade avec di Brazza. Que si un jour les fonctionnalités du blog pouvait permettre un jour de se serrer la paluche virtuellement, je le mettrais en place immédiatement sur mon blog.

Mais ce jour ne viendra pas de si tôt et c’est tant mieux.

Epilogue

Pour conclure, je partagerai avec vous cet extrait de « L’anneau d’améthyste », d’Anatole France :

« Il sentit alors qu’il était lié aux choses par des liens invisibles qu’on ne rompt pas sans peine. »

Mon lien invisible à moi, c’est ce lien ombilical que je romprai dans quelques semaines.

Le lien le plus mystérieux.

Celui qui a été en filigrane de mon blog pendant quelques mois un peu sombres pour douce Marie et moi.

Aujourd’hui, on n’a que des bonnes nouvelles.

Ce lien est le plus beau à tisser… C’est aussi le plus beau à vivre, enfin je crois.

 

[…]

 

Be cool, Be open.

UU

Le deuxième Conseil des Ministres du Blogouvernement (Guyancourt, France) – le 20 mai 2006 après Jésus-Christ

Encore une fois, il a fallu un homme (Fraise des Bois) pour saisir l’idée un peu folle d’organiser ce deuxième Conseil des Ministres du Blogouvernement !… ;o) Nous voilà embarqués douce Marie et moi dans de nouvelles aventures blogUUesques !

Arrivé à la Maison de la Poésie, un panneau recouvert d’un poème sérigraphié et faisant face à ladite Maison m’interpellait à mots couverts. Mais qui est donc ce Zorro poétique ? Ce signe précurseur et obscur annonçait un moment collectif particulièrement singulier… ;o)

ZorroBon cela dit, comme je n’ai pas le temps, je ne fais aujourd’hui que vous présenter les protagonistes du Conseil des Ministres. La suite au prochain numéro ! ;o)

Cela dit [encore], soyons honnête, je n’ai pas mis tous les protagonistes. Car hein… bon… euh… comment dire… je ne maîtrise pas encore très bien les réglages de mon récent Kdo d’anniv’ de douce Marie [un réflex numérique tout beau] ;o) . Et donc, les photos de JPC, Virginie-Virgile, Zérotonine et Dominique sont bof bof. Euh, ils sont très bien en vrai… No doubt hein ! ;o)

Et donc, voici dans l’ordre d’apparition : Fraise, prof Hrundi, Jlhuss, Argoul, Ckck, Parole à Tous… Vous remarquerez justement qu’il y a du sourire. Beaucoup de sourire dans l’air…

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Ah, j’oubliais, y avait deux petits nouveaux. Em, nommé au poste le Ministre de la Spinozie heureuse, et notre copine LaParizienne , nommée avec le sourire comme ministre de la Jacobinité éclairée.

Je n’ai pas eu le temps de leur demander leur accord pour leur droit à l’image. ;o) Donc pas [encore] de photos d’eux.

Au prochain numéro, le MAC officiel du Blogouvernement, le compte-rendu de mon intervention orale sur le perchoir [celui en 5+1 points ;o)] et d’autres petites histoires alléchantes… ;o)

Be cool, be open.

UU

Note : On parle de Guyancourt déjà chez Jlhuss, Hrundi, Ckck, Virginie-Virgile et notre Blogo-1er-Ministre, j’ai nommé Fraise des Bois !…

Dernière minute : La Parizienne, aussi, a publié !

Dernière seconde : Em, aussi, a publié. Et pas qu’une note…

Tout arrive à qui sait attendre…

Plus personne n’y croyait… Mais pourtant : chose promise, chose due !

Les éditions papier du Grand Concours 2005 des Meilleurs Mots Lus ont été imprimées début Mai [après mon travail de mise en page, de choix des polices de caractères, etc.], puis expédiées hier soir à tous les participants de cette édition 2005.

Gc2005dmml

Merci encore une fois aux participants de l’édition 2005, à savoir :

Kanji, La Tartine, Annie-Claude, Elisanne, di Brazza, Breizhette, Jmesuiléssépoucélacravat, doc Huff, Ossiane, Nat, Olivier, Guess Who, Condorcée, Virginie Virgile, Bourrique, Yann Hoffbeck, ZeBigBro, Marine, Sweet Mary.

Que l’édition 2006 apporte son lot de nouveaux textes et des mots en forme de coups de coeur comme ceux qu’on a eu l’année dernière ! J’espère que vous serez encore plus nombreux à proposer vos Meilleurs Mots Lus [i.e. les plus beaux mots lus par vos soins en 2006]. Rendez-vous est donc pris en Octobre-Novembre 2006 pour décerner le 2ème prix *Blogoncourt*.

D’ici là, bonne lecture estivale sur les plages. Car ce que vous lirez cet été sera peut-être le lauréat du cru 2006 !

Le Grand Concours des Meilleurs Mots Lus, c’est pas la Star Ac’, mais c’est peut-être mieux. ;o)

Bon ouikende à toutes et à tous. Nous, on se carapate vers la Maison de la Poésie à Guyancourt.

Be cool, be open.

UU

ps : Pour celles et ceux qui le souhaitent, je mets à disposition le fichier informatique original de cette édition papier. Vous pouvez m’en faire la demande par émile par exemple.

Trop bon hier soir !…

Hmm… trop bon ce qu’on a mangé hier soir avec douce Marie !

Il faut croire que la journée d’hier m’a préparée mentalement pour cette étincelle culinaire de fin de journée.

Je reprends pour vous le déroulement de cette journée depuis le début [vous connaissez ce fameux film d’ados « La fabuleuse journée de Ferris Bueller » ?… mais à la différence que ma journée à moi n’a rien à voir avec la sienne qui est légèrement plus potache ;o)] :

– Petit déjeuner rapidos à la cafétéria de la maternité [cf. infra] : l’énorme plaisir pour douce Marie et moi de revoir mon grand copain Gabriel, parti pour des années à Shanghai avec femmes et enfants tout juste en décembre dernier [uniquement le dernier paragraphe de la note mise en lien]. C’était son premier retour éclair à Paris pour le boulot. Moment intense en échange, discussions, prises de nouvelles. Et zou, lui partait vers Roissy reprendre l’avion de Shanghaï, et nous on descendait dans la salle de préparation à l’accouchement.

– Et donc ensuite pour nous, la séance de préparation à l’accouchement. C’est la quatrième à laquelle on assiste. On commence à bien comprendre les tenants et aboutissants de l’événement qui se prépare. Le rôle des uns et des autres. Le jargon commence à devenir familier. Très drôle, je découvre des futurs pères beaucoup plus anxieux que moi à l’idée d’assister à l’accouchement. Je pose plein de questions mais je crois être assez serein. Enfin, on verra bien… En tout cas, je passe un quart de la séance à faire des blagues à douce Marie qui se marre bien. J’espère que j’aurai la même inspiration le jour J.

– Pour le déjeuner, on avait improvisé la veille, comme une bouteille à la mer, un déjeuner avec un blogueur [homme ou femme, ma note ne le dira pas…]. Et ça s’est fait ! Je lui réserve l’intimité de ne pas le [ou la] nommer. Un peu par pudeur mais surtout par respect. En tout cas, un moment unique plein d’une certaine poésie et d’un échange à bâtons rompus, sur la vie, les êtres et nos destins.

– La peau du ventre bien tendue, nous sommes allés [enfin !] acheter, en fait commander notre poussette. Des semaines de réflexion, de tergiversation, de recherches sur Internet… A un moment, on était tellement paumés dans ce marché embrumé par un marketing efficace mais parfois fumeux, que l’on s’est mis à vouloir mettre en ordre nos notes sur les avis des uns [vendeuses, copains zé copines] et des autres [commentaires de particuliers sur Internet]… avec un magnifique tableau Excel !!! Ce dernier calculait les scores respectifs des différentes poussettes étudiées selon les différents critères que l’on avait choisi et que l’on pondérait ensuite avec des coefficients en fonction de leur criticité. Bon, au final, on a maintenant une bonne idée du marché des poussettes, en particulier celui des poussettes à trois roues [et oui, faut bien ça pour ballader Choupinette dans le le 9-cube… ;o)].

– Au passage, on sent qu’on est dans la dernière ligne droite avant l’accouchement. Dans deux semaines, Choupinette sera *finie*. Mère Nature aura fini son job et Choupinette aura 4 semaines pour décider du moment où elle voudra sortir. La seule appréhension, c’est que ce qui est opportun pour elle ne le sera pas forcément pour nous. But that’s life, folks ! On s’en remettra [j’imagine]. Je disais donc qu’on sentait que l’on était dans la dernière ligne droite… parce qu’on s’est mis à acheter d’un seul coup de carte bleue un bon paquet de trucs comme le lit à barreaux, la nacelle [qui va en fait avec la poussette], la p’tite baignoire toute mimi, etc. Bref, on s’active plus qu’un peu.

– Enfin, on a mangé hier soir des carottes râpées. Une éternité que j’en avais pas mangé. J’avais en tête que ça rendait aimable. Alors bon, hier soir, douce Marie, Choupinette et moi, ben on était vachement aimable je crois.

Tout ça pour maintenant vous donner la recette improvisée qui nous a ravie hier soir [tout ça pour ça !…].
– Prendre un bon fromage blanc battu  [Calin, de Yoplait, fait parfaitement l’affaire]
– Saupoudrer de sucre cassonade à l’envie
– Verser une belle cuillère à café d’arôme de fleur d’oranger [vous savez, cet assaisonnement liquide qui permet de parfumer les desserts]
– Et enfin – c’est la seule et véritable nouveauté – répandre sur cette préparation des feuilles de basilic finement coupées au ciseau [au moins 8 belles feuilles fortement odorantes]

Et là, préparez vous à un grand moment de bonheur lors de la dégustation… La Méditerranée séculaire vous envahit la bouche, vous inonde les papilles et vos neurones décrochent aux images du soleil, de la Grande Bleue, des orangers en fleurs… Vous comprenez mieux maintenant la bande sonore de cette note, non ?…

Be cool, be open.

UU

Pique nique de gala : Comment ça marche ?

A tout événement exceptionnel, il faut son dîner de clôture également exceptionnel.

Sous la houlette [houpette ? ;o)] de notre bien-aimé blogo-1er-ministre Fraise des Bois, le deuxième Conseil des blogo-Ministres [samedi 20 mai 2006] se terminera donc par un Pique-Nique de Gala ! Rien que ça… ;o)

Bon pour ceux qui ont raté des épisodes ou qui sont nouveau sur cette blogo-Terre,voici un résumé bien vite expédié :

crise du TCE en mai 2005 [coin coin]
– action-réaction : décision de créer un blog-gouvernement fin mai 2005
– et enfin, le premier Conseil des blogo-ministres à Montcuq en août 2005 ! [voir et ]

Maison_de_la_posie_guyancourt
Samedi 20 mai 2006, aura donc lieu le deuxième Conseil des blogo-Ministres, à la Maison de la Poésie à Guyancourt.

Le programme est chez Fraise des Bois. Pour ma part, l’objet de mon intervention sera sur les "variations blogUUesques autour du lien entre virtuel et *vraie vie* ".

Mais aujourd’hui, je vais me charger du plus important. La nourriture terrestre alimente celle de l’esprit, n’est-ce pas ?

"Que faire, quoi faire pour que le Pique-Nique de Gala soit une vraie fête socialisante !"

[Pas *socialiste* hein ! mais socialisante… ;o)]

Equipement disponible sur place :

    – Un petit micro-ondes

    – Un grand frigo qui ne demande qu’à être rempli
    [pour stocker vos terrines maison, salades printanières, tartes diverses, boissons alcoolisées ou non].

    – Un bar
    [non garni par la Mairie malheureusement… mais qui servira à la mise en place, présentation des plats, etc.] et son évier

    – Et des tables de bar qu’il faudra disposer convivialement pour que lien social se fasse !

Quelques règles inUUtiles :

Le pique-nique peut se faire ainsi:
1 – chacun apporte à manger ET à boire [avec modération hein]
2 – la socialisation de l’après midi aidera chacun d’entre nous à partager avec son prochain le fruit de son manger et de son boire
3 – le mode opératoire d’une grande tablée où chacun viendrait se servir est une possibilité
4 – je propose tout de même que chacun et chacune présente succintement son manger et son boire [je ne voudrais pas rater des choses soit folkloriques, soit tout simplement bonnes à manger]
5 – le thème initial était : viendez avec qq chose de chez vous, de votre terroir, ou même si ce n’est pas de chez vous, un coup de coeur gourmand [vin ou plat ou saucisson ou fromage ou
autre incongruité qui se mange]

Détail important : n’oubliez ni votre verre, ni votre assiette, ni votre couvert.
Pour ma part, j’essaierai de ne point oublier de prendre un stock de verres en plastique dans mon placard. Mais c’est pas gagné vu que je bosserai [exceptionnellement] le samedi matin.

Pour le fromage et la charcutaille, pensez au pain. Pas pour dix-huit, mais pour qqs-uns…

Suggestion de présentation [non exhaustif]:
– salade composée et bouteille de Cahors
– pâté en croûte et bouteille de Saumur Champigny
– nems et bière Tsintao
– jambon bourguignon et bouteille de Bourgogne [suivez mon regard… ;o)]
– [etc. etc.]

Comme dirait l’ami Argoul, amicalement ventre.

Be cool, be open.

 

UU

ps : à toutes fins utiles, le copier-coller de l’émile de Fraise sur les directions à suivre.

Pour venir à la maison
de la poésie en train 3 possibilités:
– train de Paris Montparnasse ( toutes les heures le week end). direction Rambouillet arrêt Montigny le Bretonneux
– RER C qui dessert tout le centre de Paris (un RER par demi heure le wear end). Direction Saint Quentin en Yvelines descendre au terminus
– train de la Défense (toutes les heures le week end). direction la Verriere descendre à Montigny (Saint Quentin)
Une fois à la gare de Montigny / Saint Quentin il y a environ 15 mn de bus. Prendre soit le 467 arrêt Gaudi soit le 465 arrêt Haussmann. Les 2 bus sont direction Jardin des Gogottes.
Il faut savoir que Saint Quentin n’est pas une ville mais un groupement de 7 communes et que nous sommes situés à Guyancourt.(10 pl Bérégovoy)

Pour venir en voiture 2 trajets de Paris :   

Prendre A13 à la porte de Saint Cloud puis suivre A12 direction Saint Quentin en Yvelines. Sortir à Saint Quentin en Yvelines ou Guyancourt puis suivre centre ville. Dépassez l’église, la Mairie continuez en direction de Villaroy, technocentre Renault. Nous sommes sur la place Bérégovoy avant le technocentre à coté de la Médiathèque Rousselot.
– Prendre l’A86 direction Versailles suivre ensuite N12 direction Dreux (c’est la route qui change de nom), sortir à Guyancourt, suivre centre ville. Au premier rond point prendre en face, au second (celui du technocentre ) prendre à droite, s’arréter sur la première place à coté de la Médiathèque Rousselot.

Sérénité

Samedi, passage aux urgences obstétriques.

Quelques contractions plus rapprochées.

Douce Marie a été arrêtée une semaine plus tôt que prévu.

Prescription : Du repos, du repos et un peu de sérénité.

Bouddha_cambodge_guimet

Mais tout va bien. Le cycle normal des choses, à l’aube du neuvième mois.

Be cool, be open.

UU

ps : Ce Bouddha au visage apaisant est visible au rez-de-chaussée, du musée Guimet [Cambodge]. J’y suis allé hier, dimanche, avec mon père de passage à Paris pour le ouikende.