Martin Hirsch, président d’Emmaüs France, ce matin sur France Q, à peu de choses près [je ne pouvais pas écrire en voiture…] :
« La nouveauté, c’est que même les élites politiques reconnaissent maintenant qu’il est impossible de gouverner [la France]. »
Il parlait de Villepin…
Et il n’y a pas que la droite actuelle qui se plaint des freins de la société française [cf. CPE, etc.]. Même la gauche et ses intellectuels s’y mettent [article payant de Libé – mais je l’avais lu à l’époque où c’était gratuit quand notre copine Marine me l’avait envoyé ;o)].
Ben, merdum, c’est inquiétant… Y a-t-il un pilote dans l’avion "France" ?
Autre perle du jour par Sarkosy à son congrès de Nîmes :
« Il n’y a pas de fatalité au déclin de notre pays, il y a seulement les
ravages de l’immobilisme (…) C’est l’immobilisme qui affaiblit la
France, qui discrédite l’Etat, qui détourne le pouvoir de ce pourquoi
il est fait (…) »
C’est marrant, parce qu’en lisant son discours du congrès de Nïmes,
j’ai eu l’impression que c’est bien la première fois dans la Vème
République qu’un Ministre d’Etat, par ailleurs chef du parti de la
majorité gouvernante, critique aussi [ou]vertement le gouvernement dont
il fait partie.
Mais voilà la *vraie* question à méditer pour ce ouikende : Pourquoi Nicolas Sarkosy ne démissionnerait-il pas de ce gouvernement, depuis le temps qu’il critique et fustige tout ce qui l’encadre un tant soi peu ?…
Il y a des vendredis où je me demande si j’entends quoi que ce soit en chose politique.
Bon ouikende néanmoins à toutes et à tous.
Be cool, be open.
UU