La pensée du vendredi #9: Ascenseur [social] en panne

Au départ, je voulais écrire une note qui soit un écho bloguesque à ce "Pfffffffff".

Genre "Pfffffffff toi-même" – à Paris aussi, il fait beau, les jupes raccourcissent et les balcons se remettent à pigeonner, etc. ;o)

J’ai donc pris en photo la vue que j’avais à partir de mon nouveau bureau de mon nouveau job.

Vue_du_bureau

Puis s’est rappelé à ma mémoire ce constat d’échec de dialogue. Toujours patent d’ailleurs. Voire pathétique.

OK, j’avais monté d’un étage, du 4ème étage d’un immeuble en zone industrielle de banlieue nord parisienne au 5ème étage d’un siège tout beau tout propre sur lui d’un quartier tout ce qu’il y a de plus prout prout [j’ai nommé le 16ème arrondissement de Paris].

OK, j’avais pris l’ascenseur [social] pour arriver là, à ce 5ème étage que  je découvre. On est pourtant partis de loin [de zéro ?] quand on est arrivés en France.

Mais le rappel des événements [CPE], la récente discussion avec une copine sur l’avénement d’une nouvelle aristocratie républicaine auto-reproduite en France me font penser que ce n’est pas [plus ?] le cas pour tout le monde. De moins en moins, me semble-t-il.

Selon moi [et cela n’engage que moi], l’ascenseur [social] est en panne [en France].

Voilà, c’est dit. Mais comme on le voit sur la photo, il y a un coin de ciel bleu.

Bizz printanière du ouikende à toutes et à tous.

[et merci encore pour vos voeux bienveillants sur la précédente note]

Be cool, be open.

UU

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26 commentaires sur “La pensée du vendredi #9: Ascenseur [social] en panne

  1. Je trouve ce concept d’ascenseur social mal adapté.
    Il ne suffit pas d’emprunter un ascenseur pour monter socialement tout seul comme par magie.
    C’est une utopie.
    Si tu as réussi à accéder à l’étage supérieur, c’est grâce à ton travail. C’est par la force des poignets que ta famille et toi avez pu gravir les échelons de l’échelle sociale.
    Rien ni personne n’interdit à quiconque de se hisser au barreau supérieur.
    C’est vrai que tout le monde ne part pas du même niveau de l’échelle.
    C’est là qu’il faut agir pour que la différence entre le haut et le bas ne devienne pas un gouffre insurmontable, insupportable.

    Bon week end

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  2. Oh la la que je ne suis pas d’accord avec tout ca …je travaille tres fort donc je grimpe les barreaux de l’echelle…si seulement c’etait aussi simple ce serait presque juste…mais je m’egare : le bon week end a tous !

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  3. jemsuiléssépoucélacravat>> En théorie, c’est comme ça que l’école républicaine française devrait fonctionner.

    Mais en réalité, je crois que le réalisme de Mireille l’emporte… Même si mon parcours est une exception qui confirme la règle…

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  4. Biensûr qu’il y a d’autres éléments à prendre en compte et que le travail seul ne suffit pas. Il existe bien d’autres blocages que le travail seul ne permet pas de surmonter!
    Biensûr qu’il est plus facile et rapide pour quelqu’un en haut de l’échelle de monter encore plus haut que pour celui qui est en bas de se hisser un peu…
    je voulais simplement dire que le terme d’ascenseur me parait peu approprié, car cela laisse penser que c’est facile, or cela ne l’est pas…

    Mais je dois être trop théorique et rêveur… en tout cas je m’exprime mal…

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  5. jmesuiléssépoucélacravat>> Ben c’est à dire que le sUUisse, tout le monde ne le comprend pas. A part les mauriciens peut-être ? ;o)

    Quant au terme d’ascenseur, c’est le terme souvent utilisé en France. Et puis, faut appuyer sur le bouton quand même.

    Mais pour reprendre la métaphore filée, il y avait aussi un temps où on y trouvait des banquettes, ainsi que quelqu’un qui vous demandait où vous alliez et qui manoeuvrait la manivelle pour toi. On pose ses fesses et hop, ça monte tout seul. Comme la cuillère d’argent dans la bouche.

    [ps: je rigole bien sûr pour le sUUisse, hein ? ;o)]

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  6. Comment ? pour grimper dans l’échelle sociale, il faut faire affaire avec la censeure ?!?! J’me disais ben aussi, ça avait l’air trop facile… Et je m’insurge aussi du fait qu’on ait refilé le sale boulot à une femme sous prétexte d’égalité dans les représentations !!

    Sur cette montée de lait (au figuré, et en comédie), bon ouikende à vous trois.

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  7. Epingle du jeu, sort moi de la et dis moi….le principal c’est que l’equilibre legitime de chacun soit maintenu, fantasme ou pas, de toutes facons c’est trop cruel pour le cartesien basique qui sommeille.

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  8. chère Marie-Danielle>> Relançons nous le débat de la parité ? ;o)

    dear Mireille from London>> Ben tiens, c’est ta farine à l’eau qui te fait tirer à boulets rouges ? ;o)
    Equilibre certes, mais c’est bien le fantasme de l’ascension social qui fait arriver Julien Sorel là où il a été un temps [bon OK, il a mal fini le garçon].
    Sérieusement, l’école ni le système social ne permet plus comme avant avant d’accéder aux catégories socio-professionnelles supérieures. C’est comme qui dirait devenu plus étanche depuis que le bac est « donné » à 80% d’une génération [Ah la la, on va finir par dire que je suis réac’ là…]
    Mais ce n’est pas que l’école. C’est un mouvement de société qui a créé véritablement une aristocratie républicaine. La France est très aristocrate dans son fonctionnement sociétal, p’têt même monarchiste avec ses longs mandats de présidents de la République … Mais je m’égare pour un samedi…
    Bizz pour la journée [shopping puériculture oblige ;o)]

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  9. Quand l’ascenseur est en panne, prenez les escaliers…
    Bien le bonjour cher UU, avec qui pour une fois je ne suis pas d’accord.La notion d’ascenseur me fait penser qu’une fois de plus les français n’auront qu’a pousser sur un bouton (l’Etat…) pour monter aux étages supérieurs (la fameuse réussite) et si possible un étage au dessous de leurs parent. Et on oublie que les jamabes ça sert, et l’effort personnel aussi !
    Pauvre France … elle va mal comme l’écrivait le Whastington Post il y a quelques jours; elle a perdu sa joie de vivre et désormais elle a peur … de monter les escaliers !

    PS : hier j’ai vu des poussettes « Maclaren » formidables !

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  10. surtout il y a à peu près quarante ans que j’entends cette phrase. Peut être prendre le problème autrement, faire que la vie soit suportable, et mieux, pour ceux du rez de chaussée

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  11. Difficile, ta question, UU, surtout pour un week-end !

    Blague à part.
    Suis d’accord avec Guess-quiadesjambes et le porteur de cravatequapaspoussétouteseule je suppose.
    Appuyer sur le bouton, c’est nécessaire, mais pas suffisant. Encore faut-il savoir que l’ascenseur existe, avoir envie d’y monter, se battre pour y faire sa place, admettre qu’y monter n’amène pas de suite au dernier, que ce n’est pas une offense ou une injure que de commencer par le premier, ou d’aller au premier à pied… Et puis, de toutes façons, y’a pas de place pour tout le monde au dernier non plus !
    Peut-être le nombre de cages d’escalier avec ascenceur est-il insuffisant… là, j’en suis bien persuadée.

    Comme dit Virgile-Virginie sur son blog, il y en a qui ne croient plus à rien de rien. Et ça, c’est triste.
    Par contre, il y en a aussi beaucoup qui pourraient se bouger, mais qui pensent qu’il suffit de demander, quand c’est pas d’exiger, que tout leur soit amené tout cuit.
    C’est à la mode de penser (depuis 68 ?) que tout ou presque est de la faute de la société. Je le vois bien avec les jeunes que je côtoie tous les jours : rien n’est jamais de leur faute.
    L’envie, la gagne, le sens de l’effort font cruellement défaut en ce moment, à mon avis. Et ce n’est une question de milieu social.

    Bonne fin de week-end !

    UU et Guess >> j’ai pas (encore) envie de raconter ma vie, mais moi aussi c’est l’école et l’immense « support » de mes parents qui m’ont permis de franchir quelques étages ! (et souvent par l’escalier). Bises à vous.

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  12. UU > boulets rouges tu dis ? alors il n’y avait pas seulement de la farine a l’eau, mais surement du jus de betterave aussi 😉

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  13. GuessWho&Annie-Claude&Brigetoun>> Oh la la, je n’ai pas dit que l’effort personnel ne comptait pas. Je ne pense pas avoir écrit ça.
    Y a plusieurs trucs que je relève :
    – oui, il n’y a pas de place pour tout le monde en haut.
    – tout le monde n’a pas non plus envie de monter. Là, je rejoins l’excellente remarque de Brigetoun : rendre la vie supportable au rez de chaussée… Oui c’est vrai. Mais d’une autre façon, c’est aussi une abdication par rapport à ce qui se passe dans les rez de chaussée, dans les cités que de dire : bon ben voilà, ils sont là, qu’ils y restent. Oui, je sais, vous n’avez pas écrit ça, mais c’est ce à quoi cela me fait penser.
    – reste le problème de ceux qui ne croient plus à rien. Et c’est aussi le problème. Ils ne savent même pas qu’un ascenseur existe en France. Ou pire, ils pensent que y en a un, et quand ils le cherchent, on leur dit que c’est pas possible parce qu’ils sont maghrébins. Exemple : y a qu’à voir la tête des collègues de douce Marie quand elle a recruté dans ses cadres adjoints un gars dont le nom consonnne avec Mohammed. Ben faut du courage pour ça et se battre pour ça. C’est ce qui est dommage aussi, de devoir se battre mais la société est ainsi faite. A compétences égales, etc.
    – ceux qui n’y croient plus à rien me font penser à cex casseurs des dernières manif. Bon y a les cons, mais ça souvent existé. Puis y a les autres, ceux qui cassent *que* les vitrines des institutions (voir ma note sur « Parce qu’il n’y a plus de dialogue ».
    – en conclusion, faudrait redonner confiance en la société. Un par l’éducation (scolaire ou familiale), deux par la politique (ah, l’exemplarité de ceux qui nous gouvernent). Et puis, trois tiens, y a vraiment un problème avec cette fichue télé : elle rend les jeunes schizophrènes en laissant croire que tout est accessible sans effort… Mais c’est un autre sujet. Je me le garde pour un autre vendredi. ;o)

    dear Martha from London>> Oh yes… definitiely ! ;o)

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  14. A tous>> c’est sûr que c’est pas UU ou moi qui allons dire qu’il faudrait un ascenceur bien moderne, avec bouton facile à pousser avec le petit doigt, et qui monterait illico au dernier étage, après avoir donné des coups de coudes mal élevés pour y entrer !

    Non, le problème, c’est le gâchis :
    Quand quelqu’un est bosseur et n’attend pas que ça lui tombe tout cru dans la bouche mais qu’il ne peut pas monter là où d’autres sont arrivés, soit parce qu’ils sont tout aussi bosseur mais moins désavantagés (couleur de peau, âge, sexe, milieu social…), soit parce qu’ils se sont contentés d’exploiter leur avantage sans trop bosser (et là, c’est rageant !).

    Je partage la remarque d’Annie Claude sur le fait que tout le monde n’a pas les infos pour savoir comment monter l’échelle sociale voire pire, où elle se trouve (réintroduisons un peu de notion d’effort dans la métaphore !).

    Une fois qu’on sait où est l’échelle et comment s’y prendre, reste le problème du manque de confiance en soi des bosseurs partis avec un handicap : ils n’osent pas appuyer sur le bouton, alors qu’ils y ont droit aussi s’ils se sont bougés !
    D’où le rôle des parents et de l’école républicaine pendant de longues années que de pousser ces jeunes à potentiel, quelle que soit leur condition.

    Dans mon job, je vois trop de personnes qui atteignant la cinquantaine, ou étant d’origine étrangère, ou n’ayant pas décroché leur diplôme au bon moment se cassent le nez sur les portes des Directeurs des Ressources Humaines des boîtes du privé, alors qu’ils ont des compétences à revendre (j’en ai d’ailleurs embauché pas mal, mais j’ai l’avantage de bosser dans le « public »).
    Et bien à dire vrai, cela ne me rassure pas sur le système du travail français, où on est aveugle
    sur les compétences, alors que c’est pourtant ça que l’on recherche officiellement lorsqu’on recrute.
    Tous les « handicapés » du système, est-ce que c’est bien normal qu’ils restent au pied de l’échelle ou de l’ascenceur ???
    Voici ma pensée du dimanche !

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  15. Ca me laisse rêveur… Ca veut dire quoi « Ascenseur Social » ? Que l’on doit forcément atteindre un certain niveau dans la société ? Qu’être au rez-de-chaussée est moins digne qu’être au sommet ? C’est absurde, monter pour monter, non ? Chais pas, c’est une idée mérpisante pour tout un tas de gens, surtout que tout le monde ne tient pas à monter en grade, on peut avoir des goûts simples et vivre heureux dans la simplicité. Moi, par exemple, je n’ai absolument aucune ambition. J’en ai rien à foutre de l’ascenseur social. Quelque soit l’étage, on en revient toujours à la même chose, ça pue la merde. Et puis, là où je ne suis pas du tout d’accord avec vous, c’est quand vous dites qu’il faut se bouger le cul pour le faire grimper, cet ascenseur. Et en vertu de quoi ? Pourquoi je me bougerai le cul pour une prétendue élévation sociale? Je me fais déjà bien assez chier à travailler pour acheter à manger, alors je ne vais pas en plus me casser les reins pour augmenter mon pouvoir d’achat. Je suis d’accord avec Brigetoun : Que tout le monde puisse vivre dans de bonnes conditions, voilà le truc.
    L’autre fois, je regardais les images d’un JT de Fox News. Le présentateur ricanait face à tous ces jeunes qui veulent trouver une place de fénéant. Ca m’éclate : putain oui, et je le revendique : c’est pas une vie de bosser, nom de Dieu ! Je sais bien que je suis obligé de bosser si je veux m’acheter à bouffer, payer le médecin, avoir un toit sur ma tête, etc. Mais ça ne m’empêchera pas de trouver ça insupportable.

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  16. T’as raison, le doc, monter dans l’ascenceur n’est pas une fin en soi. (tu fais bien d’élargir nos échanges !)
    D’ailleurs, on peut perdre sa vie à tenter d’y monter dedans ou d’aller toujours plus haut, alors que le bonheur peut être ailleurs, à l’endroit qui nous convient (et non pas à l’endroit qui « fait bien »), conjugué avec un miminum de sécurité dans les conditions matérielles.

    Le tout est de trouver le job qui ne nous fasse pas trop suer (voire qui nous plaise tant qu’à faire), parce que malgré tout, comme tu le dis, il faut bien avoir un job pour avoir des sous pour vivre et que ça nous prend beaucoup de notre vie.

    Toujours plus haut n’est donc pas la clé du bonheur, ni plus glorieux.
    La société ne tourne que parce qu’il existe des multitudes de job qui s’interconnectent, si bien que chaque job a son importance et sa complémentarité avec les autres.

    Maintenant, reste à ce que les gens qui veulent le prendre cet ascenceur puissent le prendre, quels qu’ils soient.
    Et puis, effectivement, que notre job ne soit pas trop « aliénant ».
    Est ce que le fait de monter d’un étage nous permet d’avoir plus de marge de manoeuvre et donc nous rend moins dépendant d’un chef qui peut être très « con » (malheureusement, ça existe) ?
    Et puis, est ce que ça nous permet d’avoir un job moins précaire, et donc de voir arriver la fin de mois avec moins d’inquiétude ?
    Peut être…?

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  17. Au fait, je viens de me relire, et je trouve que mon ton est bien aggressif dans mon précédent commentaire. C’est juste que j’avais mal à mes dents, d’où mauvaise humeur excesive de ma part.

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  18. Les ceuzes logeant à l’étage le plus élevé z’auraient l’air fin si tous les étages plus bas n’étaient pas construits aussi solidement, ou si ceuzes qui y bossent décidaient de faire la vague rock’n roll massivement. Ce qu’on observe de façon exacerbée à l’heure actuelle, c’est qu’on affaiblit les bases. Ben y z’auront l’air fin, les ceuzes d’en haut quand leur édifice s’écroulera, parce que ça arrivera, on peut pas juste entretenir les étages du centre et d’en haut…

    À part ça, hein, un dentiste (for example) qui aurait pas ses outils et son fauteuil où faire asseoir ses « clients », hein, y aurait l’air fin. Pis un producteur, sans tous ceux qui pourront oeuvrer à réaliser l’un ou l’autre de ses projets, y aurait l’air fin, lui itou, hein. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a personne qui vaille ben cher la livre quand y est tout seul, alors y devraient penser à ça les ceuzes qui aiment à piler sur les pieds des autres (quand ça n’est que les pieds, mais je ne veux pas évoquer d’images sanglantes, il y a une SweetMary enceinte ici !).

    Bon, UU, j’t’ai répondu che’nous, et voici mon dernier com ici jusqu’à… who knows… Bon printemps-été, Beau bébé, et tout le toutim ! (et bonne vie, on ne sait jamais)

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  19. j’comprends pas le debat…ascenseur social pour quoi faire???
    chacun son délire
    l’essentiel est d’avoir l’estomac plein de respirer librement pas avoir froid ni aux os ni au coeur et le nec plus ultra dans nos contrées favorisées c’est de pouvoir se permettre de penser des trucs et parfois de les réaliser, accéder à la pensée des autres…après les rêves de puissance…j’ai pas assez d’hormones pour comprendre….je profite tout de suite…mais bon j’ai quitté la ville …
    la promiscuité même ds Paris 16° c’est le début d’un détraquement intérieur redoutable…venez dans les forêts les trous les grottes les plages les nuages …la nature a du bon

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  20. je n’ai pas tout lu qu’on ne m’en veuille pas mais Brigetoun traduit bien ce que je pense, et je connais des cas qui pour le travail se trouve à l’étage supérieur et pour la rémunération au rdc, oui ! ça arrive, notamment dans une certaine fonction publique et qu’on ne me parle pas de « privilégiés »
    Bon ! moi je suis à la retraite mais j’ai occulté tout cela mais j’ai toujours besoin d’un ascenseur s’il y a plus de deux étages, mes jambes ne veulent plus gravir !

    Bonnes Fêtes !

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  21. ckck>> Chiche !! ;o)

    doc Huff>> Quoiqu’énervé, ton commentaire est tout à fait pertinent. Douce Marie l’a déjà dit d’ailleurs.

    Marie-Danielle>> Tu prêches un convaincu. Crois moi, c’est un combat de tous les jours pour défendre ce genre de point de vue dans certaines organisations, et ce d’autant qu’on est dans des sphères de pouvoir. Pas politiquement correct peut-être de penser ça.

    Aligator>> Là, je suis embêté par ton commentaire [sauf contre-indication, je me le permets parce qu’on se connaît indirectement via Jlhuss, hein ?].

    Le point de vue de cette note est difficile à défendre posément dans le cadre d’un blog.

    Car il faut prendre le temps de mieux connaître ce blog et les points de vue qu’il peut partager.

    Pour commencer, je te renvoie à la lecture de cette note-là, pas si ancienne.

    Ensuite, parce que tes sous-entendus font fausse route. Car tu prêches ici un convaincu. Il est des plaisirs parfois simples qui satisfont pleinement une vie. Tu peux lire mes notes sur le Luberon pour t’en convaincre, si tu en as l’envie [lien en haut à droite dans la catégorie correspondante].

    Quant à la référence à la puissance et aux hormones afférentes, elle est tout simplement déplacée.

    Pour plusieurs raisons: le pouvoir ou la puissance n’est pas l’apanage d’un genre – même si historiquement etc.

    Ensuite, le pouvoir n’a de sens que si il y a une finalité. Elle peut être égocentrique pour certains, matérielle pour d’autres, de l’ordre de la mythomanie pour d’autres encore. Pour ma part, tu comprendras sûrement mieux en lisant la note mentionnée ci-dessus.

    Aujourd’hui, je n’ai pas de gêne à dire que je cherche à avoir un *poste à responsabilités* pour faire changer les choses, selon mes convictions.

    Pendant un temps, je voulais tout laisser tomber, donner plus de *sens* à mon parcours personnel et professionnel. Mais certains sont compétents et passionnés pour faire de l’humanitaire et de l’associatif. D’autres pas… Ils doivent alors au mieux exploiter leurs compétences pour faire en sorte qu’il y ait plus d’humanité dans l’économie de marché de demain. En tout cas, je m’y attache. Suis-je encore trop idéaliste ?

    Comme l’a écrit justement douce Marie, « chaque job a son importance et sa complémentarité avec les autres. » Il n’y a pas de jugement de valeur à porter sur les différents jobs. Tous sont nécessaires pour qu’une société fonctionne collectivement.

    Ce n’est pas en tirant à « boulet rouge* dans un sens ou dans un autre que cela fera avancer les choses, sauf à promouvoir un discours démagogique.

    Je laisse, enfin, le mot de la conclusion à George Bernard Shaw : « Il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles sont et se demandent pourquoi, et il y a ceux qui imaginent les choses telles qu’elles pourraient être et se disent… pourquoi pas? »

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  22. marie.l>> Comme je l’ai dit plus haut, dans un autre commentaire, je trouve également très juste cette remarque de Brigetoun. Quant à la fonction publique, on trouve des individus avec un sens absolument remarquable de l’intérêt général, qui ont des responsabilités énormes tant humaines que financières, qui se dévouent grandement à leur job… et qui en proportion sont payés des clopinettes. Tu as raison de le rappeler… D’ailleurs [par définition j’ai envie de dire] on ne trouve pas ce genre de profil dans le privé…

    En tout cas, je reste admiratif de certaines personnes que je connais et qui honorent cette fonction publique [et je pèse mes mots là ;o)]. Et que l’on soit clair, je parle de tous les niveaux de formation, de métiers etc. Je pourrais vous citer des exemples pour cela mais bon… je n’ai plus le temps… retour au taf comme dirait Fab. ;o)

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  23. je pense à certains batiments administratifs ou d’entreprises privés, où l’ascenseur est réservé à certaines catégories seulement le chef, les directeurs, etc.
    Dans els établissements scolaires les ascenseurs sont réservés aux seuls professeurs et membres de l’administartion où aux handicapés,

    il en est de même pour l’ascenseur social…

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  24. UU quand je lis l’histoire de ta vie je comprends que tu parles d’ascenceur social! ça n’a pas du être facile tous les jours.

    pourquoi pour certains apprendre est possible?
    pourquoi d’autres n’y arrivent pas?
    Pourquoi certains semblent voués à l’échec?
    Pourquoi dans des familles des quartiers défavorisés trouve-t-on un enfant qui est devenu prof de fac alors que son frère est en prison???

    D’accord avec Swweetmary ,sur la complémentarité.
    Quand je lis Doc Huff je pense à l’essai des 35 heures qui aurait pu permettre un équilibre pour ceux qui ne s’épanouissent pas dans leur métier ou pour chacun en augmentant le temps de loisir…..

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