Regards sur le Viêtnam #6: « Souligner la cuisine d’un trait »

[Voir toute la série sur le Viêtnam en cliquant ici]

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Vn2004socit4Vn2004socit4bisjpg[Légende photos : Marché de Hoi An, ville classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco en raison de son port marchand traditionnel très bien préservé, Viêtnam du Centre]

La meilleure cuisine viêtnamienne est populaire.
Pas de place pour le  spectaculaire.
Elle est à l’image de ce marché.
Une multitude de verts, en veux-tu en voilà…
Quelques touches de couleurs, par ci, par là…
Et une subtilité de saveurs insoupçonnées !
Beaucoup de légumes, cuits ou en crudités,
Tous aux multiples goûts et textures,
Souvent coupés en tout petit, de belle manière.
Elle se distingue par une légèreté toute particulière.
Peu de sauces, un peu d’épices, vraiment sans fioriture.
Et enfin, un trait de nước mắm ou même de mắm pur,
Comme on souligne les bons passages d’un ouvrage
                                                       de littérature.

 

HaïkUU cUUlinaire

Le goût, l’odorat…
Plaisirs de la nature
Doucement variés.

Be cool, be open.

UU

18 commentaires sur “Regards sur le Viêtnam #6: « Souligner la cuisine d’un trait »

  1. UU, t’as déjà envisagé être ambassadeUUr ?

    Et si on préparait un voyage organisé au Viêtnam (pas l’an prochain quand même, ça prend le temps d’économiser des sous)? Pis faudrait attendre que ChoUUpinette soit en âge d’en profiter…

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  2. Très beau texte précédent le haiku.
    Mais ma parole, ça rime !

    Belle idée que la métaphore du trait pour le nuoc mam. J’aime beaucoup les 2 dernières phrases, pour leur idée lumineuse et leur mélodie.

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  3. Alléchant, très alléchant même.
    Poême léger (rien n’est pessimiste cette fois), mais vers lourds de « sens », ie « couleurs », « saveurs », et je suis sûre « odeurs », « toucher ». Quant au brouhaha, il va avec, of course (c’est pour pas répéter « bien sûr).

    Toujours belle série que tu nous offres là.

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  4. Little Bro,

    You forgot one important thing. The aromatic herbs. Mint (many kinds), parsley, lemon grass ….
    Without them, cha gio, goi cuon, bo 7 mon …. wouldn’t taste the same. I think the herbs distinguish VN cuisine from other South East Asian cuisines along with nuoc mam.

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  5. Myblogforyou>> Oui, quand tous les sens se mélangent ainsi, c’est un vrai bonheur !

    chère Mariedan’>> héhé ;o) Un voyage organisé, type les Bronzés, mais rien qu’avec des blogo-potes ! ;o) Bonne idée… à voir !

    Douce Marie>> J’ai passé un temps certain sur la toute dernière ligne du texte avant le haïku… Tant mieux si ça te plaît !

    Annie-Claude>> Y a une vie incroyable que l’on ressent à la vue et à l’ouïe quand on visite le Viêtnam… Oui, vas-y … les yeux fermés !

    Fab>> with all the bitchy stuff that you buy, ça m’étonne pas que tu dormes mal ;o)

    chère Aurélie>> Tout plein de bonnes choses pour te nourrir le coeur et l’esprit en cette période intense que tu vis. A bientôt ?

    lana>> Diantre ! vous ici ? Bon, je vais faire attention à mon orthographe et mon phrasé alors… ;o)
    J’ai qq adresses de viêt populo [et très bon] sur Paris if you wish…

    Brig’>> Parleras-tu un jour de ce passé sur ton blog ? Tu parais avoir bcp de lien *historique* avec le Viêtnam, par tes père et grand-père, c’est ça ?

    Ossiane>> Sur la prochaine note, l’élément aquatique te plaira sans nul doute…
    Merci pour ta poésie.
    [le savais-tu ? j’ai commencé à écrire de la poésie *à cause* de ton blog !]

    Ze Big Bro>> yeah yeah yeah. You’re right… Actually I meant that too [aromatic herbs] in my text. When I said about thousands of greens, etc.
    I should have added « Beaucoup d’herbes et de légumes, etc. »

    à toutes et à tous>> Take care everyone ! Et bon ouikende !

    Je ne sais pas encore si je posterai d’ici lundi. On verra… En attendant, je fonce retrouver Choupi: aux dernières niouzes, elle se retourne du ventre sur le dos, elle commence à dire plein de « iiii » après les « areuh » de Septembre. Elle continue par contre à sourire tous les matins quand douce Marie ou moi allons la réveiller, et ça, c’est top !

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  6. UU,
    je suis allée connaître ton blog et j’ai découvert que nous avons une chose en commun.
    Toi, tu as commencé à écrire de la poésie « à cause » du blog d’Ossiane,
    Moi, j’ai commencé à écrire de la poésie, en français, « à cause » du Blog d’Ossiane.
    Je suis brésilienne, j’écris de la póesie depuis mon enfance, mais en portugais, bien sûr, maintenant, que je suis une vieille dame j’essaye d’entendre les Muses françaises.
    Sont les fleurs du chemin …
    Du Brésil, je t’embrasse.

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  7. pas sur que ça plaise mes liens : je suis fille d’officier de marine, qui a comme tout le monde aimé réellement l’lndochine (désolée c’était le langage de l’époque) et du coté maternel c’était armée coloniale, elle a été en classe au Lycée d’Hanoï, mon grand père a fini général en chef, et j’ai un oncle et des amis qui y sont morts. Ce qui n’empêche pas un amour réel pour le pays. J’ai aussi eu deux amis vietnamiens en archi, et suis sortie adolescentes avec des membres de la famille de Bao Daï (antipathiques)

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  8. Ossiane>> Et si pourtant… Je croyais te l’avoir dit, peut-être par émile. Ou alors je le pensais si naturellement que j’en ai oublié de l’écrire. ;o)

    Neyde>> Oui, n’est ce pas. Ossiane apparaît en lien comme mes muses de la blogosphère…

    Brigetoun>> No problemo. Je garde tout ça pour moi. Enfin sur le blog. Ce n’est pas moi qui vais dire le contraire [qu’on puisse aimer réellement l’Indochine, comme tu dis]

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